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Revue de presse des Amériques

A la Une: les priorités de Trump pour ses 100 premiers jours

Donald Trump a annoncé les six premières mesures qu’il souhaite mettre en place dès le premier jour de son mandat dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux.
Donald Trump a annoncé les six premières mesures qu’il souhaite mettre en place dès le premier jour de son mandat dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux. REUTERS/Carlo Allegri/File Photo

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Dans une vidéo de deux minutes trente diffusée sur les réseaux sociaux qui, selon le New York Times, ressemble à une publicité commerciale, Donald Trump annonce les six premières mesures qu’il souhaite mettre en place dès le premier jour de son mandat : il promet de créer des emplois, de renégocier les traités commerciaux, et d’annuler les restrictions dans la production d’énergie, et sa ligne directrice, c’est de replacer l’Amérique au centre.

« Mon programme sera basé sur un principe central simple : mettre l’Amérique d’abord. Que ce soit pour la production de l’acier, la construction de voiture ou soigner les maladies, je veux que la prochaine génération de produits et d’innovations ait lieu ici même dans notre grand pays. » 

Donald Trump a surtout annoncé son intention de retirer les États-Unis du traité transpacifique (TTP)


L’accord signé entre douze pays serait, selon lui, « un désastre potentiel pour les États-Unis », rapporte Politico. Sans donner de détails, il promet de négocier des accords bilatéraux « qui ramèneront les emplois et les industries dans le pays ». Donald Trump a aussi évoqué un plan pour doter le pays de solides protections contre les cyberattaques.

Mais alors qu’il a passé plus d’un an à promettre la construction d’un mur à la frontière mexicaine, le retrait d’Obamacare, ou l’expulsion des immigrés illégaux, Donald Trump n’a mentionné aucune de ces annonces. Rien non plus sur le retrait de l’Alena, l’accord de libre-échange nord-américain, sur l’interdiction d’entrer sur le territoire de musulmans, ou sur l’arrêt du programme pour accueillir des réfugiés syriens, souligne le Los Angeles Times.

Un fervent partisan de l’embargo sur Cuba a été nommé dans son équipe de transition

Il s’agit de Mauricio Claver-Carone, le directeur d’un des groupes de pression les plus actifs au Congrès en faveur du maintien de l’embargo sur Cuba, nommé pour intégrer l’équipe de transition pour le département américain au Trésor. Selon le Miami Herald, c’est un de ceux qui a le plus critiqué la démarche du président Obama depuis décembre 2014.

Sa nomination pourrait signifier un sérieux revirement, signale le Miami Herald, qui rappelle que Donald Trump avait lancé pendant sa campagne que lui-même aurait négocié un meilleur accord avec Cuba qu’Obama. Mauricio Claver-Carone veut lier la reprise des relations diplomatiques et commerciales aux progrès en termes de droits de l’homme et de démocratie sur l’île.

Le site pro-cubain Cubadebate a repris l’information sur son site, en surlignant l’objectif déclaré du groupe que dirige Mauricio Claver-Carone à l’égard de Cuba : promouvoir une transition inconditionnelle à la démocratie, à l’État de droit et au libre marché.

En Colombie, opposition et gouvernement ne sont pas arrivés à s’entendre sur la nouvelle version des accords de paix

Le titre de La Silla Vacía résume l’échec de la réunion : « Non, c’est non ». La réunion entre les partisans du NON aux accords de paix avec les Farc et les membres du gouvernement a duré plus de six heures ce lundi au ministère de l’Intérieur, rapporte El Tiempo. Une réunion particulièrement tendue, souligne Semana.

Car il était pratiquement acquis que le gouvernement et les Farc signeraient la nouvelle version de l’accord ce mardi et porteraient ensuite le texte au Congrès pour sa ratification. C’est aussi cette certitude qui a alimenté le malaise de l’ex-président Alvaro Uribe, opposé aux négociations avec la guérilla. Pour les partisans du « Non », ce nouveau texte de 310 pages n’est qu’une version à peine retouchée de l’ancienne version.

D’après l’opposition, le nouveau texte ne prend pas en compte les exigences des partisans du « Non »

Les opposants exigeaient que les membres des Farc ayant commis des crimes ne puissent pas être élus pendant qu’ils purgent leurs peines, que le trafic de drogue ne soit pas lié au délit politique, que l’Accord ne soit pas accolé à la Constitution, plusieurs points qui, selon le chef de l’opposition Alvaro Uribe, justifient son rejet. Le chef des Farc Rodrigo Londoño, alias Timochenko, est rentré à Bogotá, indique Semana.

Uribe souhaite désormais traiter directement avec la guérilla. Mais il veut surtout faire traîner l’approbation d’un texte des accords de paix jusqu’aux élections en 2018, estime La Silla Vacía. Gouvernement et Farc veulent parvenir à un grand pacte national. Mais les perspectives d’un accord national se sont pratiquement éteintes, conclut El Tiempo.

Au Mexique, au moins 24 morts ce week-end dans l’Etat de Guerrero : le gouverneur a convoqué une réunion d’urgence

L’armée a été appelée en renfort pour sécuriser cinq municipalités de l’État de Guerrero, précise Milenio. Onze personnes ont été assassinées à Acapulco, célèbre cité balnéaire, neuf corps décapités avec des traces de tortures ont été découverts à Tixtla, non loin de l’endroit où les 43 étudiants d’Ayotzinapa ont disparu en 2014…

Selon Milenio, depuis janvier 2015, deux groupes criminels se font la guerre pour le contrôle du trafic de drogue : Los Rojos et Los Ardillos, mais aussi Los Tequileros, un groupe qui contrôle la région de Tierra Caliente, surnommé le « Triangle d’or de la drogue ».

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