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Revue de Presse des Amériques

A la Une: la justice américaine confirme la suspension du décret migratoire

Un manifestant opposé au décret contre l'immigration de Donald Trump, le 7 février 2017 devant la 9è Cour d'appel de San Francisco.
Un manifestant opposé au décret contre l'immigration de Donald Trump, le 7 février 2017 devant la 9è Cour d'appel de San Francisco. REUTERS/Noah Berger

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Une décision qui fait bien entendu les gros titres dans la presse outre-Atlantique ce vendredi. C’est le premier grand revers pour l’administration Trump et surtout pour le président américain estime le Washington Post. Une décision unanime de la part des trois juges de la Cour d’appel du 9eme district de San Francisco qui ont donc rejeté l’appel du cabinet présidentiel estimant que les raisons invoquées - la menace immédiate pour la sécurité des Etats-Unis - n’étaient pas recevables, détaille le quotidien qui estime que ce décret n’est pas près d’être validé dans un futur proche. Autre précision de la part des trois juges qui ont rejeté cet appel : oui leur Cour est bien habilitée à traiter une affaire ayant trait à la sécurité nationale, contrairement à ce que déclarait Donald Trump.

L’administration Trump va aller devant la Cour Suprême

C’est en tout cas ce qu’annonce le New York Times. Une Cour suprême qui ne compte que huit juges au lieu de neuf depuis près d’un an et dans laquelle règne une égalité parfaite puisque quatre de ces juges sont progressistes et les quatre autres conservateurs. Neil Gorsuch, un autre juge conservateur, choisi par Donald Trump pour occuper le siège vacant, ne sera pas confirmé à son poste avant de nombreuses semaines estime le New York Times. Et si l’administration Trump souhaite aller tout de suite devant cette Cour, elle s’expose à un second camouflet analyse le quotidien. Surtout que les critiques de Donald Trump à l’encontre de l’institution judiciaire ont laissé des traces. Donald Trump qui encore une fois à parlé de « décision politique » après l’annonce des trois juges de la Cour d’appel de San Francisco.

Au Brésil, les forces de l’ordre de l’Etat d’Espirito Santo toujours en grève

Depuis samedi 4 février, les forces de l’ordre de cet Etat du sud-est du pays sont en grève. Et la réunion qui s’est tenue hier avec le gouvernement local n’a pas permis de mettre un terme à cette grogne.C’est l’un des titres en Une du quotidien O Globo. Les autorités de l’Etat d’Espirito Santo ne sont pas parvenues à convaincre les femmes de ces policiers qui bloquent l’accès aux commissariats. Car au Brésil la police n’a pas le droit de faire grève donc ces policiers ont demandé à leurs compagnes de camper devant les locaux, les empêchant ainsi de sortir des locaux. Ces policiers réclament 43% de hausse de salaire et les discussions pour trouver un compromis semblent au point mort. En attendant qu’une solution soit trouvée on assiste à une très forte recrudescence de la violence dans cet Etat, précise le quotidien. Malgré le déploiement de l’armée, cent treize homicides ont été recensés depuis le début de la grève alors qu’en temps normal on en compte quatre par jour.

Au Pérou la justice confirme le mandat d’arrêt contre l’ancien président Alejandro Toledo

En plus de cette confirmation, la justice péruvienne a également annoncé qu’Alejandro Toledo purgera dix-huit mois de prison préventive pour avoir touché vingt millions de dollars de pots de vin de la part de l’entreprise brésilienne du bâtiment Odebrecht. Mais pour cela il faut que l’ancien président rentre au Pérou. Le quotidien El Comercio, qui ne précise pas où se trouve Alejandro Toledo en ce moment, émet l’hypothèse d’une extradition avec les Etats-Unis puisqu’un accord existe entre les deux pays. El Comercio évoque aussi l’éventualité d’un déplacement en Israël de l’ancien chef d’Etat. Une hypothèse qui ne tient pas la route selon le quotidien car même si il n’existe pas d’accord en matière d’extradition entre ces deux pays, étant donné qu’il ne dispose pas de la nationalité israélienne, il ne pourra pas rester dans ce pays. Un retour au Pérou suite à cette décision semble improbable selon El Comercio qui cite les avocats d’Alejandro Toledo interrogés hier après l’annonce de la justice péruvienne.

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