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Etats-Unis

Etats-Unis: l'affaire Flynn continue de poursuivre Donald Trump

Donald Trump et son vice-président, Mike Pence, entourés des stratèges Reince Priebus, Steve Bannon, Sean Spicer et le démissionnaire Michael Flynn, le 28 janvier 2017 dans le Bureau ovale à Washington.
Donald Trump et son vice-président, Mike Pence, entourés des stratèges Reince Priebus, Steve Bannon, Sean Spicer et le démissionnaire Michael Flynn, le 28 janvier 2017 dans le Bureau ovale à Washington. REUTERS/Jonathan Ernst/File Photo
Texte par : RFI Suivre
2 mn

L'onde de choc du limogeage du général Flynn continue d'affecter la Maison Blanche. Les révélations des journaux ne cessent pas. Mercredi, des révélations ont fait état de contacts constants entre des membres de l'équipe Trump avec la Russie pendant la campagne électorale. Les élus républicains sont de plus en plus nombreux à demander une enquête approfondie et des auditions au Congrès.

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Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Cappomacio

Sur les nombreux contacts entre l'équipe de campagne Trump et la Russie, des questions se posent : qui était au courant ? Etait-ce organisé ? Par qui ? Et surtout, quelle est l'implication de Donald Trump lui-même ?

Le président dénonce des fuites, mais ces mêmes fuites étaient applaudies lorsqu'elles nuisaient à Hillary Clinton. Il parle d'un comportement anti américain. « Les journaux profitent de fuites, c'est criminel, ça a lieu depuis longtemps, avant moi. Mais là ça dépasse les bornes. Je pense que ce qui est arrivé au général Flynn n'est pas juste, ni la manière dont il a été traité. Et les documents et les rapports ont, j'insiste, été illégalement dévoilés », affirme Donald Trump.

Mais les fonctionnaires « lanceurs d'alerte » sont protégés par la loi s'ils dévoilent de réels dysfonctionnements et des comportements justement contraires aux intérêts des Etats-Unis. Et une fuite qui ne dévoile pas des secrets d'Etat n'est pas illégale. Des questions se posent aussi sur ces informateurs de l'ombre, qui semblent remonter au plus haut niveau.

Même l'équipe du vice-président participe à la cacophonie ambiante. Son cabinet fait habilement savoir que le président a mis 11 jours à prévenir Mike Pence des manquements du général Flynn et qu'il n'était pas au courant des contacts avec la Russie pendant la campagne.

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