Accéder au contenu principal
Etats-Unis / Mexique

Etats-Unis: le mur à la frontière mexicaine divise les républicains

Le mur à la frontière mexicaine voulu par Donald Trump était au coeur mardi des négociations budgétaires au Congrès américain.
Le mur à la frontière mexicaine voulu par Donald Trump était au coeur mardi des négociations budgétaires au Congrès américain. REUTERS/Jose Luis Gonzalez
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Alors que le projet de budget des Etats-Unis est en discussion au Congrès, le financement du mur à la frontière sud semble plus compromis que jamais. Les démocrates ont opposé une fin de non-recevoir, et les républicains ne sont pas d’accord entre eux. Le président Trump maintient toutefois qu’il tiendra cette promesse emblématique de sa campagne électorale.

Publicité

Avec notre correspondante à Washington,  Anne-Marie Capomaccio

L’équipe de Donald Trump envoie aux journalistes document après document, vantant « les accomplissements historiques » du président, depuis son arrivée à la Maison Blanche. Mais il semble que la promesse de construction du mur, tant vanté pendant la campagne, est très compromise, faute de financement.

Le président Trump et ses proches conseillers continuent de dire que cemur verra le jour, tôt ou tard, et les électeurs du candidat Trump l’attendent. Mais de nombreux républicains, comme le sénateur Lindsey Graham, ont déjà enterré le projet.

« Nous devons rester ouverts sur la sécurité à la frontière car nous en avons besoin, souligne M. Graham. Alors nous négocions. J’espère que nous trouverons une manière d’améliorer cette sécurité à la frontière. Je comprends le désir d’un mur, mais un mur de 3 500 km n’a aucun sens, et je ne l’envisage pas. Mais des barrières diverses font partie du plan. »

Des contorsions oratoires et de la langue de bois. On explique qu’il ne s’agit plus d’un mur « physique », mais d’un mur « virtuel ». Comprendre une meilleure surveillance électronique à la frontière.

Il reste deux jours pour trouver un accord sur le budget des Etats-Unis, faute de quoi les services publics fermeront. Il n’est pas certain que les républicains puissent s’offrir ce luxe, au risque d’être désavoués dans les urnes l’an prochain.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.