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Etats-Unis / Racisme

Violences à Charlottesville: un suprémaciste blanc s'est rendu à la police

Christopher Cantwell, qui se définit lui-même comme un nationaliste blanc, a fait état sur son site internet de sa présence au rassemblement de Charlottesville le 12 août 2017.
Christopher Cantwell, qui se définit lui-même comme un nationaliste blanc, a fait état sur son site internet de sa présence au rassemblement de Charlottesville le 12 août 2017. REUTERS/Joshua Roberts
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Après les violences racistes intervenues les 11 et 12 août à Charlottesville en Virginie, un suprémaciste blanc s'est rendu à la police ce jeudi 24 août. Il s'agit de Christopher Cantwell, connu pour avoir défrayé la chronique ces derniers jours. Cet homme d'une trentaine d'années est apparu dans un documentaire sur les manifestations à Charlottesville dans lequel ce partisan de la supériorité des Blancs tenait des paroles particulièrement virulentes sur les Noirs, mais aussi sur le président américain.

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« Charlottesville : race et terreur »,  c'est le titre du documentaire de Vice News. 20 minutes pendant lesquelles Christopher Cantwell étale toute la panoplie de son vocabulaire raciste, xénophobe et antisémite. Porte-parole de la manifestation néonazie à Charlottesville, il explique face à la caméra que les Noirs américains assassinés par des policiers blancs sont « des petits cons de Noirs qui se comportent comme des sauvages ».

Dans la foulée, Cantwell se dit plus raciste que le président Donald Trump à qui il reproche d'avoir donné sa fille en mariage à un juif. Puis il se targue d'être prêt à tuer les contre-manifestants présents à Charlottesville, tout en déballant une mitraillette, plusieurs pistolets et un couteau.

Ces images ont profondément choqué l'opinion américaine. Quelle n'était pas la surprise des internautes qui découvraient, quelques jours après les évènements tragiques en Virginie, une vidéo de Christopher Cantwell. On y voit le suprémaciste en larmes implorant la police de ne pas le tuer et se disant disposé à aller en prison.

La police avait émis un mandat d'arrêt contre cet homme de 36 ans pour utilisation illégale de gaz lacrymogène et pour blessures volontaires, des faits qui se sont déroulés durant les manifestations à Charlottesville.

(Relire) : Aux Etats-Unis, la chasse aux racistes s’organise sur les réseaux sociaux

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