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Etats-Unis / Donald Trump

Etats-Unis: Donald Trump gracie l’ancien shérif controversé Joe Arpaio

Donald Trump, alors candidat à la présidentielle, aux côtés du shérif du comté Maricopa, Joe Arpaio (d) qui s'adresse à la presse avant un meeting de campagne à Marshalltown, dans l'Iowa, le 26 janvier 2016.
Donald Trump, alors candidat à la présidentielle, aux côtés du shérif du comté Maricopa, Joe Arpaio (d) qui s'adresse à la presse avant un meeting de campagne à Marshalltown, dans l'Iowa, le 26 janvier 2016. REUTERS/Brian Snyder/File Photo
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Donald Trump souffle sur les braises une nouvelle fois. Cette fois-ci, le président américain gracie Joe Arpaio, l'ancien shérif qui avait été condamné pour avoir fait preuve d'un zèle excessif à traquer les immigrés clandestins, notamment des Hispaniques. C'est un « patriote », clame-t-il dans un tweet à propos de cet homme qui se disait « le shérif le plus dur d'Amérique ».

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« Le shérif le plus coriace d'Amérique ». Voici comment Joe Arpaio s'était fièrement autobaptisé. Réélu de 1993 à 2016 à la tête du comté de Maricopa, au sud-ouest de l'Arizona, il est connu pour avoir employé des méthodes extrêmes afin de venir à bout de l'immigration clandestine. Des méthodes controversées d'autant plus que l'immigration relève normalement d'une compétence fédérale aux Etats-Unis.

Ciblant principalement des personnes d'origines hispaniques, les policiers sous les ordres de Joe Arpaio agissaient comme des milices anti-immigrants. Les insultes racistes, les contrôles au faciès et les arrestations illégales étaient devenus monnaie courante alors qu'en prison les conditions carcérales se durcissaient. Les détenus étaient alors obligés de revêtir des sous-vêtements roses, de porter des chaînes de forçats au pied ou encore de dormir sous des tentes au beau milieu du désert.

Aujourd'hui âgé de 85 ans, Joe Arpaio a été reconnu coupable au mois de juillet de ne pas avoir respecté une décision judiciaire datant de 2011 l'obligeant à cesser ces méthodes. Il encourait une amende ainsi qu'une peine de six mois de prison, avant de s'être vu accorder la grâce présidentielle par Donald Trump. Une décision qui a soulevé une vague de critiques notamment dans les rangs des démocrates.

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