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La revue de presse des Amériques

A la Une: les îles des Caraïbes se préparent à l’arrivée de l’ouragan Irma

Une photo satellite de l'ouragan Irma datée du 5 septembre 2017 et d'intensité maximale (catégorie 5 selon la météo américaine). Une photo prise par  l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique.
Une photo satellite de l'ouragan Irma datée du 5 septembre 2017 et d'intensité maximale (catégorie 5 selon la météo américaine). Une photo prise par l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique. NOAA vie Reuters

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La République dominicaine a par exemple déclaré 17 de ses régions en alerte rouge et attend le passage d’Irma ce jeudi. Les écoles sont fermées et de nombreuses mesures préventives ont été prises selonEl Listin Diario. Le ministère des Travaux publics a notamment procédé au nettoyage de nombreuses rues, de canalisations, et de tout ce qui peut aider l’eau à s’évacuer précise le quotidien. Selon la directrice du Centre météorologique national, les vents violents et la pluie devraient débuter ce mercredi après-midi et l’ouragan devrait passer légèrement au large de la République dominicaine demain jeudi sauf si d’aventure sa trajectoire change.

A Puerto Rico : les autorités s’attendent à de gros dégâts.C’est ce qu’a laissé entendre le gouverneur de Puerto Rico Ricardo Rosselo. Selon des propos repris par El Nacional Irma « sera bien plus dangereux qu’Harvey. Les conséquences pourraient être catastrophiques et dévastatrices ». Puerto Rico n’a jamais eu à affronter une telle situation a prévenu Ricardo Rosselo qui appelle la population à se maintenir bien informée.

La Havane se prépare au pire puisque l’œil du cyclone devrait notamment passer juste au-dessus de Cuba.« Un danger réel pour Cuba » peut-on ainsi lire en Une de Granma. Et c’est bien le pays qui risque le plus si l’on s’en tient aux prévisions. Tous les services en charge de la protection des citoyens et tous les moyens du pays ont été mobilisés pour tenter de minimiser les dégâts et surtout le bilan selon Granma. Car Cuba est à l’heure actuelle la seule île des Caraïbes qui verra d’aussi près l’œil du cyclone. Onze régions sont en alerte et selon les autorités, Irma devrait toucher Cuba ce vendredi.

Après le passage d’Harvey, les Etats-Unis s’attendent également au passage d’Irma. Cette fois en Floride où les autorités ont déjà pris des mesures.Les évacuations dans le sud de l’Etat ont déjà débuté détaille El Nuevo Herald et les habitants en Floride se ruent dans les magasins pour faire le plein de vivre et d’eau. D’ailleurs à Miami, les stocks d’eau en bouteille et de nourriture en boîte de conserve sont pratiquement épuisés d’après le quotidien. Plusieurs localités attendent la décision des autorités pour également évacuer la population, notamment à Miami prévient le Miami Herald. Selon le gouverneur Rick Scott, le président Donald Trump a validé la demande de déclaration d’Etat d’urgence non seulement pour la Floride, mais également pour Puerto Rico et les Îles Vierges. L’arrivée d’Irma est prévue pour le début de la semaine prochaine et sa trajectoire pourrait bien évoluer d’ici là préviennent les autorités qui espèrent qu’Irma va s’éloigner.

La décision de Donald Trump de mettre fin au DACA suscite l’incertitude chez les concernés.

Même s’ils se disent inquiets et frustrés, les 800 000 « dreamers », ces jeunes immigrants clandestins comme on les appelle aux Etats-Unis ne comptent pas baisser les bras, peut-on lire dans les pages du New York Times. Hier des milliers de ces jeunes sont descendus dans les rues manifester leur mécontentement suite à la décision de Donald Trump détaille le quotidien. Des jeunes qui avaient des projets, comme par exemple Evelin Salgado, né au Mexique, mais qui a grandi en Californie. Elle voulait acheter une maison maintenant qu’elle en a terminé avec ses études. Un projet qu’elle a décidé de mettre entre parenthèses suite à l’annonce de Donald Trump.

Désormais c’est au Congrès américain de s’emparer du problème. Et dans le camp républicain, les discussions s’annoncent compliquées semble-t-il. C’est ce que laisse entendre le Washington Post. Un cadeau empoisonné de Donald Trump qui permet au président de respirer puisqu’il ne serait pas décisionnaire en la matière. Reste que le parti républicain va devoir trancher entre sa volonté de ne pas se couper du vote notamment latino en légiférant contre ces « dreamers » et la volonté de contenter une base électorale qui a plébiscité Donald Trump lors des élections sur ce thème. Un véritable casse-tête annonce le Washington Post et la direction que choisira de prendre le parti conservateur pourrait avoir des conséquences pendant de nombreuses années prévient le quotidien.

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