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Brésil

Brésil: fusillade meurtrière dans un bal populaire dans le nord-est

La façade du bal populaire où la fusillade s'est déroulée au Brésil, à Fortaleza, le 27 janvier 2018.
La façade du bal populaire où la fusillade s'est déroulée au Brésil, à Fortaleza, le 27 janvier 2018. Rodrigo CARVALHO / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Une fusillade dans un bal populaire de Fortaleza, dans le nord-est du Brésil, a fait au moins 14 morts dans la nuit du 26 au 27 janvier. Les médias locaux évoquent un règlement de comptes entre trafiquants de drogue, une information non confirmée par les autorités.

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La fusillade a eu lieu vers 01h30, quand un groupe d'hommes fortement armés est arrivé à bord de trois véhicules et a fait irruption dans le Forro do Gago (« le Bal du bègue » en portugais), à l'intérieur du quartier de Cajazeiras, dans le centre de Fortaleza, capitale de l’Etat du Ceara.

Le secrétaire à la Sécurité de l'Etat a confirmé la mort de 14 personnes, précisant que « certaines personnes sont encore dans un état grave à l’hôpital ». Un porte-parole de l'Institut José Frota, le principal hôpital de la ville, a expliqué que six personnes avaient été admises aux urgences et que dix blessés moins graves avaient été hospitalisés dans un autre établissement.

Règlement de comptes ?

Le site du quotidien régional Diario do Nordeste a cité une source policière évoquant un règlement de comptes entre deux factions rivales de trafiquants de drogue, un gang local, les Guardioes do Estado (Gardiens de l'État), et le Comando Vermelho (Commando rouge) originaire de Rio, avec des ramifications dans tout le Brésil.

« Nous ne sommes pas encore en mesure de confirmer s'il s'agit d'un affrontement entre factions, l'enquête est en cours », a pour sa part dit le secrétaire à la Sécurité. Bien qu'il ait reconnu qu'il s'agit de la tuerie la plus meurtrière jamais enregistrée dans cet Etat pauvre mais aussi très touristique du nord-est brésilien, le secrétaire André Costa a assuré que l'Etat n'avait « pas perdu le contrôle » en termes de sécurité, évoquant un « cas ponctuel ».

Le 7 janvier, la guerre des gangs de trafiquants de drogue avait pourtant déjà fait quatre morts dans un règlement de comptes en banlieue de Fortaleza.

(Avec AFP)

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