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Etats-Unis/Syrie

Assaut contre Idleb: les mises en garde se multiplient envers Damas

Vue aérienne (drone) d'un quartier d'Idleb tenu par des milices opposées au pouvoir de Bachar el-Assad (archive de juin 2017).
Vue aérienne (drone) d'un quartier d'Idleb tenu par des milices opposées au pouvoir de Bachar el-Assad (archive de juin 2017). REUTERS/Ammar Abdullah
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les mises en garde se multiplient contre la perspective d'un assaut du régime syrien contre Idleb, dernier grand bastion rebelle et jihadiste du pays. Les Etats-Unis ont convoqué pour vendredi une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, le jour même d'un sommet à Téhéran entre les présidents d'Iran, de Russie et de Turquie, censé sceller le sort de la province rebelle. Depuis la Maison Blanche, Donald Trump a une nouvelle fois menacé le régime syrien des foudres américaines en cas de bain de sang.

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Avec notre correspondante à Washington Anne Corpet

« S'il y a un massacre, le monde va être très, très en colère et les Etats-Unis vont aussi être très en colère » a déclaré le président américain interrogé sur la situation dans la province d’Idleb.

La veille, la Maison Blanche avait déjà mis en garde le régime syrien contre l'utilisation d'armes chimiques mais cette fois par communiqué. « Les Etats-Unis et leurs alliés réagiront rapidement et de manière appropriée si ces armes étaient utilisées » a fait savoir la présidence, qui déclare suivre de très près la situation sur le terrain.

Dès lundi, Donald Trump avait tweeté : « Le président Bachar el-Assad ne doit pas attaquer Ia province d’Idleb. Les Russes et les Iraniens feraient une grave erreur s’ils prenaient part à cette tragédie potentielle ».

Aucune précision n’a été donnée sur la manière dont les Américains pourraient réagir à un assaut sanglant du régime syrien sur Idleb. Donald Trump a en tous cas démenti avoir envisagé d’assassiner le président syrien, comme le relate Bob Woodward dans un livre explosif à paraître la semaine prochaine.

Selon le journaliste, le président aurait ordonné à son secrétaire à la Défense de supprimer Bachar el-Assad après l’attaque à l’arme chimique menée en avril 2017. Ce que James Mattis aurait refusé de faire. « Nous n’avons jamais discuté cette éventualité » a réfuté ce mercredi Donald Trump.

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