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La revue de presse des Amériques

A la Une: première rencontre entre les présidents Jair Bolsonaro et Donald Trump

Première visite officielle du président brésilien, Jair Bolsonaro (gauche) à Washington ici à la Maison Blanche avec Donald Trump, le 19 mars 2019.
Première visite officielle du président brésilien, Jair Bolsonaro (gauche) à Washington ici à la Maison Blanche avec Donald Trump, le 19 mars 2019. ©REUTERS/Kevin Lamarque
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Donald Trump a profité de cette rencontre avec son homologue brésilien, Jair Bolsonaro pour réaffirmer que, concernant le Venezuela toutes les options étaient sur la table. « On peut encore durcir les sanctions », a déclaré le président, une phrase reprise en titre du journal Miami Herald. Dans ce scénario, jusqu’où peut aller la coopération entre le Brésil et les États-Unis ? D’après le site d’O Globo, le gouvernement brésilien n’exclut pas de fournir aux Américains une « aide logistique » en cas d’une intervention militaire. Il faut savoir que jusqu’à présent, le Brésil a toujours rejeté cette option.

La visite de Jaïr Bolsonaro à Washington vue par la presse brésilienne

Folha de Sao Paulo estime que le président brésilien a été trop généreux. En appuyant une éventuelle opération militaire américaine contre le Venezuela, le Brésil vendrait son âme. Le site d’information Nexojornal, pour sa part, a relevé l’admiration qu’a exprimée Jair Bolsonaro pour les États-Unis et surtout pour Donald Trump. Le dernier se montre très sensible à cette flatterie, écrit le Washington Post, ajoutant que la flatterie paye toujours avec le président américain.

Après tout, il a promis de faire du Brésil un allié majeur stratégique et peut-être même le faire entrer dans l’Otan. En attendant, il promet de promouvoir la candidature du Brésil auprès de l’OCDE. En échange, Donald Trump demande aux Brésiliens de renoncer à leur statut spécial au sein de l’OMC, précise le site d’information Nexojornal.

Un revers judiciaire pour le géant agrochimique Monsanto

Selon la justice américaine, le désherbant Roundup a contribué au cancer d’un septuagénaire américain.Edwin Hardeman avait porté plainte contre Monsanto. Et un jury lui a donné raison. Ils ont estimé qu’il avait su démontrer que le Round Up était « un facteur substantiel » de son cancer. D’après le site de la chaîne CNN, le jury se penchera ce mercredi sur la responsabilité directe de l’entreprise. De cette décision dépend le montant des dommages auquel le plaignant aura droit, selon CNN. Ce qui est sûr, c’est que ce procès n’est que le début. Des centaines de plaintes devraient être déposées.

Au Guatemala, la justice a lancé un mandat d’arrêt contre l’ancienne procureure générale Thelma Aldana

C’est à la Une de la presse. Il y a une semaine, Aldana a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle du 16 juin prochain, elle s’est inscrite comme candidate ce qui lui procure une immunité. Les médias guatémaltèques ont du mal à connaître les motivations de la justice. Les raisons du mandat d’arrêt n’ont pas été communiquées. Mais selon le quotidien La Hora, Thelma Aldena est accusée de détournement de l’argent public de manière continue, mensonge idéologique et des cas spécifiques de fraudes fiscales. Le journal Prensa Libre pour sa part suggère une « déjudiciarisation » de l’action politique.

Les Haïtiens de Montréal appellent au boycott d’un spectacle du chanteur et ancien président Michel Martelly dans cette ville

C’est à la Une du site d’information Alterpresse. Boycotter le chanteur qui se produit sous le nom de scène de Sweet Micky est un devoir pour tous les citoyens et citoyennes d’origine haïtienne, écrit une association haïtienne dans un communiqué publié par Alterpresse. Cette association, le « Regroupement des Haïtiens de Montréal contre l’occupation d’Haïti », accuse Martelly de véhiculer dans ses chansons le sexisme, la misogynie et d’inciter à la haine des femmes.

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