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Etats-Unis / Venezuela

Venezuela: Cuba dans le collimateur de Washington pour son soutien à Maduro

John Bolton, conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump est venu répondre aux journalistes dans la salle de presse de la Maison Blanche avec à la main un bloc-notes où l'on peut lire «5000 soldats en Colombie», le 28 janvier 2019.
John Bolton, conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump est venu répondre aux journalistes dans la salle de presse de la Maison Blanche avec à la main un bloc-notes où l'on peut lire «5000 soldats en Colombie», le 28 janvier 2019. REUTERS/Jim Young
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Les États-Unis cherchent de nouveaux moyens d'aider l'opposant Juan Guaido, président par intérim autoproclamé, reconnu président par intérim par plus d'une cinquantaine de pays, dont les États-Unis, alors que l'Assemblée constituante levé son immunité parlementaire. Ces derniers jours, les déclarations américaines ciblent Cuba.

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Les États-Unis ont déjà mis en garde Caracas contre toutes représailles à l'encontre de celui qu'ils considèrent comme le chef de l'État légitime du Venezuela. Et les Américains préviennent également Cuba : « La Havane payera pour sa manipulation de la démocratie au Venezuela ».

La présence de Cubains dans les hautes sphères vénézuéliennes, révélée par le site d'information américain, Bloomberg, a fait réagir le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton. Sur Twitter, il a annoncé que les « États-Unis demanderont des comptes à Cuba pour sa manipulation de la démocratie au Venezuela et pour sa participation directe à la répression de Maduro sur le peuple vénézuélien », écrit John Bolton dans un tweet.

Réaction presque immédiate du ministre des Affaires étrangères cubain, Bruno Rodriguez, sur ce même réseau social : « Les accusations sur une supposée ingérence de Cuba au Venezuela prétendent occulter l'échec du coup d'État d'un usurpateur autoproclamé », en référence à l'opposant Juan Guaido, estime le ministre cubain, qui accuse les États-Unis de mener une guerre non conventionnelle pour asphyxier le peuple vénézuélien.

De son côté, le sous-secrétaire d'État américain à l'Énergie, Frank Fannon, semble se réjouir dans une interview au journal El Nuevo Herald, que les coupures d'électricité impactent la production de pétrole brut au Venezuela. Ainsi le pays ne serait plus en mesure de fournir les 50 000 barils de pétrole quotidiens à Cuba. Une solution, selon les Américains, pour faire chuter Nicolas Maduro, et également pour affaiblir Cuba, qui traverse une période économique difficile.

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