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États-Unis / Venezuela

La tension monte devant l'ambassade du Venezuela à Washington

Des partisans de Nicolas Maduro apparaissent aux fenêtres de l'ambassade du Venezuela à Washington, le 13 mai.
Des partisans de Nicolas Maduro apparaissent aux fenêtres de l'ambassade du Venezuela à Washington, le 13 mai. REUTERS/Carlos Barria
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Imbroglio autour de l’ambassade vénézuélienne à Washington, occupée depuis le 24 avril par des militants américains qui refusent de céder le bâtiment au représentant de Juan Guaido, le président autoproclamé par intérim reconnu par les États-Unis. Les diplomates vénézuéliens qui y travaillaient auparavant ont quitté les lieux depuis l’expiration de leurs visas après la rupture des relations diplomatiques entre Washington et Caracas.

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Avec notre correspondante à WashingtonAnne Corpet

Dans la rue, devant l’ambassade, partisans et opposants de Nicolas Maduro sont séparés par des barrières métalliques et manifestent dans une ambiance bon enfant. « Non au coup d’État » a été placardé sur toutes les fenêtres de l’ambassade.

L’accès au bâtiment est interdit par la police. À l’intérieur sont retranchés quatre militants américains.David Barrows est venu les soutenir : « Nous ne voulons pas de coup d’État, donc c’est pour ça que nous protégeons cette ambassade. J’ai des amis à l’intérieur, en état de siège. Ils ont coupé l’électricité, ils ne nous laissent pas leur apporter à manger. »

« Vous devez sortir de mon ambassade », crie une femme à l’adresse d’un homme qui se montre à la fenêtre. Michele Vallos, étudiante née à Caracas, campe sur le trottoir depuis deux semaines : « On veut juste qu’ils quittent notre ambassade, ils n’ont pas le droit d’être là, ils utilisent notre ambassade pour défendre une cause qui n’a rien à voir avec le Venezuela. S’ils sont contre les sanctions américaines, ils peuvent aller devant la Maison Blanche, devant le Sénat, ils n’ont pas à protester ici ».

La police américaine a notifié lundi soir aux occupants que leur séjour dans l’ambassade était illégal et qu’ils devaient évacuer le bâtiment. Aucune mesure coercitive n’a, pour l’instant, été prise pour les faire sortir.

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