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Brésil / ONU

L'ONU condamne l'assassinat d'un chef indien au Brésil

Des membres de l'ethnie Waiapi dans une réserve indigène de l'État d'Amapa en Amazonie, le 14 octobre 2017 (image d'illustration).
Des membres de l'ethnie Waiapi dans une réserve indigène de l'État d'Amapa en Amazonie, le 14 octobre 2017 (image d'illustration). Apu Gomes / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Brésil, le meurtre d'un chef indien en Amazonie suscite les critiques de l'ONU envers le gouvernement brésilien qui souhaite autoriser les activités minières dans les réserves indigènes.

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Avec notre correspondant à Sao Paulo,  Martin Bernard

Un des chefs de l'ethnie waiapi a été tué à coup de poignards dans une réserve située dans l'État d'Amapa, en Amazonie. Selon le président du Sénat, Davi Alcolumbre, qui est originaire de la région, il s'agit  d'une zone riche en minerais qui attire bon nombre de chercheurs d'or.

Les Indiens accusent les mineurs d'avoir envahi leur réserve et d'avoir assassiné leur dirigeant.

Un meurtre condamné par le Haut-Commissariat de l'ONU. Sa chef, Michelle Bachelet, dit qu'il s'agit d'un « symptôme inquiétant du problème croissant de l'empiétement sur les terres indigènes par des mineurs, des bûcherons et des éleveurs au Brésil ». Elle demande que le gouvernement agisse « avec fermeté pour stopper l'invasion des terres indigènes ».

De son côté, le président brésilien a préféré remettre en cause la thèse de l'assassinat. Jair Bolsonaro, qui a encore rappelé son désir de développer les activités minières en Amazonie, y compris dans les terres délimitées et attribuées aux Indiens.

À lire aussi : Brésil: un chef indigène, défenseur de l’environnement, assassiné en Amazonie

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