Accéder au contenu principal

À la Une: Colombie: des familles bloquées par des combats entre armée et ex-FARC

Le département du Cauca, dans le sud-ouest de la Colombie, où se déroulent des combats entre l’armée et des dissidents de l'ex-guérilla des FARC.
Le département du Cauca, dans le sud-ouest de la Colombie, où se déroulent des combats entre l’armée et des dissidents de l'ex-guérilla des FARC. Google Maps

Publicité

Dans le département du Cauca, dans le sud-ouest du pays, des centaines de familles sont bloquées à cause de combats entre l'armée et des dissidents de l'ex-guérilla des FARC. « C'est un territoire ou des groupes armés se livrent une lutte acharnée », explique El Tiempo. Parmi ces groupes, se trouve celui nommé Jaime Martinez, qui regroupe 400 hommes, tous dissidents de l'ancienne guérilla des FARC. Ce groupe, affirme le quotidien, « est financé par les cartels de drogues mexicains. Leur objectif : obtenir le contrôle du trafic de drogues et d'armes dans cette région stratégique où vivent principalement des peuples indigènes et des paysans ».

Dans ce contexte, le ministre colombien de la Défense, Guillermo Botero, a annoncé l'envoi de mille soldats supplémentaire dans le Cauca. « Ceci nous permettra d'attaquer avec force les groupes armés responsables des violences dans cette région », a déclaré le ministre, selon le site internet Pulzo. Cependant, comme le souligne l'hebdomadaire Semana, plusieurs élus du Parlement colombien se sont rendus dans la zone des combats ces derniers jours. Ils réclament au gouvernement d'assurer la sécurité des civils qui se trouvent pris en tenaille entre les forces armées régulières et les dissidents de l'ex-guérilla.

« Rien que dans la localité de Suarez, plus de 500 personnes sont confinées depuis plusieurs jours dans un bâtiment communal, bien trop petit pour héberger tout ce monde, venu se mettre à l'abri des combats », rapporte le site internet Colombia Reports. « L'organisation humanitaire des Nations Unies, OCHA, avait appelé à l’instauration d’un couloir humanitaire pour leur venir en aide. Les affrontements continuent mais ce mardi les autorités municipales ont au moins réussi à apporter des vivres à ces civils » bloquées à Suarez.

Venezuela : Maduro confirme les contacts avec l’administration Trump

Le président vénézuélien a confirmé hier l'existence de discussions entre des hauts fonctionnaires de son gouvernement et l'administration de Donald Trump, rapporte Efecto Cocuyo.

« Je confirme qu'il existe depuis des mois et avec mon autorisation des contacts entre des hauts fonctionnaires du gouvernement des États-Unis et du gouvernement bolivarien que je préside », a expliqué Nicolas Maduro.  Ces déclarations interviennent alors que l'agence de presse américaine AP avait révélé en début de semaine l'existence de discussions secrètes entre les autorités vénézuéliennes et américaines. Des révélations qui avaient été niées en bloc par l'homme fort du régime chaviste, Diosdado Cabello, l'actuel président de l'Assemblée constituante, mais confirmées hier soir par le président américain, Donald Trump, constate le quotidien 2001.

Groenland : Donald Trump annule un voyage officiel à Copenhague

Donald Trump a annulé ce mardi un voyage officiel à Copenhague provoquant la stupéfaction au Danemark. Le président américain aurait dû se rendre au Danemark début septembre, à l'invitation de la reine. Mais il en a décidé autrement hier. La raison : Donald Trump avait fait savoir qu'il serait intéressé par l'achat du Groenland, cet immense territoire autonome dans l'Arctique, lié au Danemark. Une fois les intentions du président américain connues, le ministre des Affaires étrangères du Groenland avait écrit : « Le Groenland est riche en ressources naturelles telles que les minéraux, posséde l’eau et la glace les plus pures du monde et est riche en poissons et fruits de mer et en énergies renouvelables. Nous sommes ouverts aux affaires, pas à la vente », rappelle Politico. De son côté « la Première ministre danoise avait également souligné que le Groenland n'était pas à vendre et qu'elle espérait qu'il s'agisse là d'une blague du président américain. Pas vraiment », constate le New York Times. En effet, Donald Trump lui a répondu sur Twitter hier après-midi : « La Première ministre a été en mesure de faire l'économie d'argent et d'efforts pour les États-Unis et le Danemark en étant aussi directe ».

Alors que l'idée du président américain d'acheter le Groenland par les États-Unis avait encore fait sourire certains la semaine dernière, cette tournure diplomatique amuse beaucoup moins les éditorialistes aujourd'hui. « L'idée de Donald Trump et du gouvernement américain d'acheter le Groenland n'était pas si mauvaise que cela », estime le Washington Post qui souligne « l’emplacement stratégique de ce territoire » qui « regorge de ressources naturelles ». Mais avec l'annulation de la visite à Copenhague, « le président a réussi à faire basculer cette idée dans le royaume du ridicule ».

« On pourrait en rire », estime de son côté le Washington Examiner, « si tout se brouhaha ne venait pas du leadeur du monde libre, un homme qui peut déclencher une guerre nucléaire en appuyant sur le bouton ». 

Pour le journal USA Today, ces coups d'éclat à répétition, dont Donald Trump a le secret, ne font que « masquer ses décisions politiques lamentables ». « Force est de constater, que la moue du président devant le refus de son projet imaginaire d'acheter le Groenland attire beaucoup plus l'attention que la façon dont ses politiques aident à faire fondre la glace de ce territoire autonome » écrit l'éditorialiste. Et USA Today de conclure : « Soyons honnêtes : les médias manquent de repères pour couvrir la présidence Trump. Parce que jamais un président américain n'a été aussi doué pour les manipuler ».

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.