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Revue de presse des Amériques

À la Une: efforts diplomatiques autour de l’Amazonie ravagée par les flammes

Le président français Emmanuel Macron, avec la chancelière allemande Angela Merkel, Justin Trudeau, Premier ministre canadien, et Boris Johnson, Premier ministre britannique, lors du G7 à Biarritz, ce lundi 26 août 2019.
Le président français Emmanuel Macron, avec la chancelière allemande Angela Merkel, Justin Trudeau, Premier ministre canadien, et Boris Johnson, Premier ministre britannique, lors du G7 à Biarritz, ce lundi 26 août 2019. REUTERS/Philippe Wojazer/Pool

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Le quotidien brésilien O Globo revient sur la stratégie du président français, Emmanuel Macron, qui avait insisté pour que les incendies figurent sur l’agenda du sommet du G7 à Biarritz en les qualifiant de « crise internationale ». « Mais force est de constater que cette position agressive d’Emmanuel Macron, qui avait menacé son homologue brésilien de retirer la France de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, est restée minoritaire au sein du G7 », écrit O Globo. « Dans sa croisade contre Jair Bolsonaro, le président français s’est heurté à la résistance des gouvernements du Royaume-Uni et de l’Allemagne. La médiation d’Angela Merkel, qui a imposé un ton plus conciliant aux pourparlers, a été cruciale », déclarent plusieurs experts dans les colonnes du journal. « La chancelière allemande a insisté sur le fait que la confrontation directe ne ferait que renforcer les positions nationalistes du président Bolsonaro et ses thèses selon lesquelles le Brésil est attaqué de l’extérieur ».

Pendant ce temps, les autres pays de la région amazonienne tentent leurs propres initiatives diplomatiques.

À l’instar du président colombien Ivan Duque qui a proposé ce dimanche « un pacte régional pour la conservation de l’Amazonie », annonce l’hebdomadaire Semana. « Nous voulons piloter un pacte entre les pays qui partagent ce territoire amazonien », a déclaré le chef de l’État colombien lors d’une visite dans un village indigène dans l’extrême sud du pays. Toujours selon Semana, Ivan Duque compte présenter cette proposition devant l’assemblée générale de l’ONU. Afin de se coordonner au mieux, le président colombien rencontrera, pour en parler, son homologue péruvien, Martin Vizcarra ce mardi.

États-Unis : un troisième candidat républicain à l’élection présidentielle

Alors que Donald Trump est toujours à Biarritz, un nouveau candidat à l’élection présidentielle américaine s’est déclaré au sein du parti républicain. « Joe Walsh est l’animateur d’une émission sur une radio conservatrice. En 2010, il avait surfé sur la vague du Tea Party pour être l’élu de l’Illinois à la Chambre des représentants où il n’a fait qu’un seul mandat », explique le New York Times. « Nous avons un type à la Maison-Blanche qui est inapte, complètement inapte, à être président », a déclaré Joe Walsh lors d’une interview dimanche sur la chaîne ABC lors de laquelle il a déclaré sa candidature. Le nouveau challengeur de Donald Trump « affirme que tout le monde au parti républicain croit que Monsieur Trump est inapte pour occuper le poste du président ».

Pourtant, la plupart des sondages montrent que parmi les électeurs républicains le taux d’approbation dont jouit le président est toujours de 80 %. « Joe Walsh n’a pratiquement aucune chance d’arracher la nomination présidentielle républicaine à Donald Trump », souligne encore le New York Times. « Mais en tant qu’ancien soutien de Donald Trump devenu critique, il espère encourager d’autres électeurs à se séparer du président et à affaiblir sa base ». Et le journal de conclure : « En se jetant dans la course, Monsieur Walsh se joint à William Weld, l’ancien gouverneur mesuré du Massachusetts, un républicain modéré, mais dont la candidature n’a guère retenu l’attention. »

Haïti toujours sans gouvernement

Cela fait plus de cinq mois qu’Haïti n’a plus de gouvernement. Pour entrer en fonction, le Premier ministre désigné, Fritz William Michel, doit être approuvé par le Parlement. La séance pour l’énoncé de sa politique générale était prévue pour vendredi dernier, mais a été repoussée. Et le deuxième coup dur pour Fritz William Michel est intervenu ce dimanche : celle qui a été choisie pour le poste de ministre des Affaires étrangère, « Marjorie Alexandre Brunache quitte le cabinet ministériel pour des considérations personnelles », annonce le site internet Haïti Standard.

« Avant même de passer devant le Parlement », le Premier ministre désigné se voit « déjà dans l’obligation de replâtrer son gouvernement », note Le Nouvelliste. Selon les informations obtenues par le quotidien, Marjorie Alexandre Brunache ne « sera pas la seule à jeter l’éponge ». Un « nouvel arrêté modifiant le cabinet de Fritz William Michel doit être rendu public » sous peu, a précisé une source gouvernementale au Nouvelliste.

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