Accéder au contenu principal
La revue de presse des Amériques

À la Une: tensions diplomatiques entre la Bolivie, l'Espagne et le Mexique

La cheffe de la diplomatie bolivienne, Karen Longaric (gauche) et la présidente par intérim, Jeanine Añez (droite), lors d'une conférence de presse à La Paz, le 30 décembre 2019.
La cheffe de la diplomatie bolivienne, Karen Longaric (gauche) et la présidente par intérim, Jeanine Añez (droite), lors d'une conférence de presse à La Paz, le 30 décembre 2019. REUTERS/David Mercado
5 mn

Publicité

Le ton monte entre ces trois pays après l’expulsion de l’ambassadrice mexicaine à La Paz et deux diplomates espagnoles. C’est à la Une du journal El Deber. Lundi 30 décembre 2019, la présidente bolivienne par intérim Jeanine Añez a annoncé l’expulsion de l’ambassadrice du Mexique et de deux diplomates espagnols. La Bolivie accuse l’Espagne et le Mexique d’avoir tenté d’exfiltrer un ancien bras droit du président déchu Evo Morales, « une grave violation de la souveraineté de la Bolivie », selon la présidente par intérim. Juan Ramón Quintana, c’est le nom de l’ancien ministre d’Evo Morales, se trouve actuellement réfugié à l’ambassade du Mexique à La Paz. Comme une dizaine d’autres anciens fonctionnaires du gouvernement socialiste, qui ont demandé l’asile au Mexique, précise le journal mexicain EL Universal.

La réponse de Madrid ne s’est pas fait attendre, l’Espagne a de son côté annoncé l’expulsion de trois fonctionnaires de l’ambassade de Bolivie. Une mesure de rétorsion mais pour l’instant il n’est pas question de rompre les relations diplomatiques entre la Bolivie et l’Espagne. Déclaration de la ministre des affaires étrangères bolivienne à lire dans le journal El Deber. Lejournal qui titre sur un « conflit diplomatique » et donne la parole à l’ambassadeur de la Bolivie auprès de l’ONU qui appelle les deux pays au dialogue.

 À New York, les juifs orthodoxes plongés dans la peur

C’est à lire dans le Washington Post. Il faut savoir que New York compte la plus grande communauté juive en dehors d’Israël. La ville a longtemps été un endroit où les juifs se sentaient en sécurité. Mais à en croire les témoignages récoltés pas le journal, ce n’est plus le cas. Mendy Spielmann, un habitant de Brooklyn, cite une attaque à l’arme blanche samedi dernier dans la résidence d’un rabbin près de New York. Et une fusillade dans une épicerie casher de Jersey City. « L’histoire semble se répéter », explique l’homme qui ne se déplace plus sans un spray au poivre. Il accuse les républicains et les démocrates d’avoir négligé la recrudescence des actes et crimes antisémites.

Une sénatrice juive se demande dans le New York Times comment agir face à ce regain de violence. Une première chose à faire, écrit Nita Lowey dans sa tribune pour le journal, c’est de reconnaitre l’existence des attaques antisémites comme un phénomène de plus en plus répandu. Ce ne sont pas des actes isolés, estime-t-elle. L’élue explique que la communauté juive est devenue de plus en plus prudente. Selon une enquête réalisée en octobre dernier, 30 pour cent des personnes interrogées ont déclaré cacher leur identité juive en public. Et un quart des sondés dit éviter des sites juifs. « Ce n’est pas acceptable », explique la sénatrice, « ce n’est pas notre Amérique ».

La presse haïtienne dresse un bilan politique de l’année 2019

Le Nouvelliste s’étonne que malgré les multiples crises, le président Jovenel Moise est toujours en fonction. « Il a résisté à trois épisodes de "peyi lòk" » (c’est à dire de pays bloqué), écrit le journal, il a « fait mentir tous les pronostics qui le donnaient KO et bouté hors du pouvoir. Contre toute attente, il boucle 2019 au palais. Si le président Moïse a la baraka des bons appuis, Trump et des acteurs du secteur privé, a profité des dérives des radicaux de l’opposition politique, son année de résistance est cependant émaillée d’échecs cuisants ». Parmi ces échecs le journal cite les objectifs politiques et économiques fixés il y a un an et qui n’ont pas été atteints. Le président « a résisté à l’opposition mais n’a rien construit », résume le journal. 

La disparition des calèches à Montréal

À partir du 1er janvier 2019, il n’y aura plus de calèches dans le Vieux-Montréal. C’est la mairie qui en a décidé ainsi, « invoquant des préoccupations grandissantes pour le bien-être des animaux et plusieurs incidents qui ont semé l’indignation et l’inquiétude dans l’opinion publique », selon le journal Le Devoir.

Les cochers avaient tenté de faire suspendre la décision de la mairie mais leur demande a été rejetée par la Cour Supérieure du Québec.

Le Devoir est déjà un peu nostalgique de ce temps où on pouvait se balader en calèches et où les chevaux étaient un moyen de transport comme les autres. « La culture équestre qui fut longtemps un moteur de cette ville », va-t-elle disparaitre, s’interroge Le Devoir. Le journal de Montréal rappelle que les chevaux étaient utilisés jusqu’aux années 50, pour transporter de la glace en été afin de réfrigérer les aliments.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.