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Corée du Nord

En Corée du Nord, Kim Jong-il pose des jalons en vue de sa succession

Kim Jong-il, le leader nord-coréen, le 7 juin 2010.
Kim Jong-il, le leader nord-coréen, le 7 juin 2010. Reuters/KCNA
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le régime nord-coréen aurait procédé à un remaniement important de la direction de son exécutif. C’est l’agence officielle de presse nord-coréenne la KCNA qui a communiqué cette information. Ces changements ont eu lieu ce 7 juin 2010, au cours de la deuxième session parlementaire de l’année, à Pyongyang. Une session à laquelle assistait Kim Jong-il en personne

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Avec notre correspondant à Séoul, Thomas Ollivier

Kim Jong-il n’avait pas assisté à la première session du Parlement pendant laquelle il ne s’était pas passé grand-chose. Mais aujourd’hui, le scénario est bien différent. A Séoul, des analystes expliquent que ces changements à la tête de l’exécutif nord-coréen sont le signe que Kim Jong-il prépare activement sa succession.

Premier changement, le Premier ministre ; il est remplacé par un proche du troisième, et plus jeune fils de Kim Jong-il, Jong-eun, que l’on pressent pour prendre la relève de son père.

Mais surtout, c’est la nomination de Jang Song-taek, le beau-frère de Kim Jong-il, à la vice-présidence de la toute puissante Commission nationale de la défense qu’il faut remarquer. C’est en effet, plus que le gouvernement, le véritable siège du pouvoir à Pyongyang.

Jang Song-taek est resté peu connu à l’étranger, mais il jouit depuis longtemps déjà, dans l’ombre, d’une influence considérable dans les premiers cercles du pouvoir nord-coréen, une influence qui va donc être renforcée.

Au cas où Kim Jong-il, qui est malade, quitte ses fonctions, Jang Song-taek devrait aider le jeune Kim Jong-eun à succéder à son père.

 

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