Nouvelle-Zélande

En Nouvelle-Zélande, l’espoir de retrouver vivants les 29 mineurs bloqués s’amenuise

L'entrée principale de la mine de charbon de Pike River située sur la côte ouest de l'île Sud de l'archipel de Nouvelle-Zélande.
L'entrée principale de la mine de charbon de Pike River située sur la côte ouest de l'île Sud de l'archipel de Nouvelle-Zélande. Simon Baker /Reuters

Un incendie, qui s’est déclaré ce dimanche 21 novembre 2010 dans la mine de charbon de Pike River, en Nouvelle-Zélande, où 29 mineurs sont portés disparus depuis deux jours, retarde les opérations de secours. Un retard qui nourrit l'inquiétude des familles des mineurs emprisonnés.

Publicité

Avec notre correspondante à Sydney, Fanou Filali

Toujours aucun signe de vie des vingt-neuf mineurs de Pike River, au sud de la Nouvelle-Zélande. Quarante-huit heures après l’explosion, l’espoir de voir ces hommes – coincés à 120 m sous terre -remonter à la surface, s’amenuise à mesure que le temps passe.

L’explosion de vendredi 19 novembre a coupé l’électricité qui alimentait le système de ventilation. Depuis, de l’oxygène est en permanence envoyé à l’intérieur de la mine, mais nul ne sait si les victimes peuvent en bénéficier.

Les opérations de secours n’ont de surcroît toujours pas commencé par peur d’une seconde explosion. Le niveau de gaz combustible dangereux reste élevé, trop élevé disent les experts. Entamer les opérations de secours dans de telles conditions mettrait la vie des sauveteurs en danger.

Les familles des victimes, elles, s’impatientent. Pour calmer les tensions, la compagnie minière les a invitées sur le site du drame où elles ont pu rencontrer dimanche 21 novembre, au matin, les équipes de secours.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail