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Chine

La Chine renforce la sécurité dans les régions tibétaines après des immolations

En 48 heures, six Tibétains se sont immolés par le feu ou ont tenté de le faire dans les régions tibétaines chinoises. Photo : manifestation de soutien aux victimes d'immolation, à Taiwan en mars 2012.
En 48 heures, six Tibétains se sont immolés par le feu ou ont tenté de le faire dans les régions tibétaines chinoises. Photo : manifestation de soutien aux victimes d'immolation, à Taiwan en mars 2012. Reuters / Shengfa Lin
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En 48 heures, six Tibétains ont tenté de s’immoler pas le feu sur les plateaux tibétains des provinces chinoises. Des manifestations ont également été signalées alors que le Parti communiste chinois est réuni en congrès à Pékin. Le gouvernement a donc pris des mesures pour enrayer tout risque de débordements : des couvre-feux ont été instaurés dans certaines localités et les troupes anti-émeutes patrouillent. 

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Ce soir, la sous-préfecture de Rebkong, dans la province chinoise du Qinghai, est à nouveau sous couvre-feu. Les troupes anti-émeutes patrouillent dans les rues de la ville depuis les manifestations de jeudi.

Selon l’écrivain Tsering Woeser, plus de 1 000 étudiants ont organisé une marche pacifique dans le froid glacé des montagnes pour dénoncer les tentatives d’intimidation des militaires. Ces intimidations ont été diffusées sur les chaînes régionales, rapporte l’organisation Free Tibet. L’armée chinoise se disait alors prête à prendre les mesures nécessaires pour neutraliser toute menace à la stabilité.

Le lendemain de la diffusion du programme, le 8 novembre au matin, un jeune homme de 18 ans s’est immolé par le feu à la sortie du monastère de Rongwo.

« Nous sommes convaincus que nos compatriotes de Hong Kong et de Macao pourront partager au sein de notre peuple multi-ethnique la dignité et l’honneur d’être citoyen chinois », affirmait le président Hu Jintao en ouverture du 18e congrès a Pékin.

« En attendant de pouvoir sortir de chez moi, en attendant de pouvoir téléphoner, je savoure la dignité et l’honneur d’être un citoyen chinois sous couvre-feu », ironisait ce vendredi un internaute tibétain.

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