Accéder au contenu principal
Chine

Chine : le parti islamique du Turkestan revendique l'attentat de la place Tiananmen

A Pékin, sur la place Tiananmen, où un attentat a fait cinq morts, le 28 octobre 2013.
A Pékin, sur la place Tiananmen, où un attentat a fait cinq morts, le 28 octobre 2013. REUTERS/Kim Kyung-Hoon
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Un groupe islamiste revendique l’attaque de la place Tiananmen à Pékin, le 28 octobre dernier. Le parti islamique du Turkestan, organisation peu connue, annonce sur son site internet être responsable de l’attentat devant les portes de la Cite interdite. Une voiture avait foncé dans la foule, avant de prendre feu, faisant 2 victimes parmi les passants. Le groupe islamiste promet d’autres actions en Chine.

Publicité

Avec notre correspondante à Shanghai, Delphine Sureau

« Infidèles chinois, vous avez trompé le Turkestan oriental pendant les 60 dernières années, mais nous nous sommes réveillés ». Voilà ce que déclare, en ouighour, le chef du parti islamique du Turkestan, dans un message audio de 8 minutes posté sur le site de l’organisation. Pour les séparatistes Ouighours, le « Turkestan oriental » désigne la province autonome chinoise du Xinjiang.

D’après ce message, l’attaque où trois personnes ont projeté leur voiture dans la foule, devant la Cité Interdite, était bien une opération jihadiste. Le groupe prévient d’ailleurs qu’il y aura d’autres attaques. Le Grand Palais du peuple à Pékin, où siège le Parlement, est désigné comme une cible.

A (RE)LIRE : Un siège du Parti communiste ciblé par un attentat dans le nord de la Chine

Rapidement après le 28 octobre, les autorités chinoises avait imputé l’attentat au Mouvement islamique du Turkestan oriental, considéré par l’ONU comme affilié à al-Qaïda. Y a-t-il un lien entre les deux organisations ?

A (RE)LIRE : Chine: arrestation d'un suspect après l'attentat dans le nord du pays

Pour certains experts, il s’agirait d’une seule et même entité, au fonctionnement obscur. En 2008, le Parti islamique du Turkestan avait exécuté trois otages chinois, quatre mois avant les Jeux Olympiques de Pékin.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.