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Afghanistan / Etats-Unis

Kaboul vote le maintien de soldats étrangers, Washington se félicite

Des soldats américains fêtant Thanksgiving dans une base de l'Otan à Kaboul, le 27 novembre 2014.
Des soldats américains fêtant Thanksgiving dans une base de l'Otan à Kaboul, le 27 novembre 2014. REUTERS/Omar Sobhani
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La Maison Blanche s’est félicitée hier, samedi, du vote du Sénat afghan qui a avalisé l’approbation de l’Assemblée nationale de deux accords de sécurité : l’un avec les Etats-Unis, l’autre avec l’Otan. Ces accords doivent permettre aux soldats étrangers de rester après le départ des troupes de la coalition à la fin de l’année.

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Avec notre correspondant à Washington,Jean-Louis Pourtet

Le porte-parole de la Maison Blanche a déclaré dans un communiqué samedi : « Nous nous félicitons de l’approbation de ces deux accords qui représentent une invitation du peuple afghan à renforcer les relations que nous avons construites depuis 13 ans », a indiqué Josh Earnest.

Cet accord bilatéral de sécurité, les Etats-Unis l’avaient proposé à Kaboul depuis longtemps. Ils voulaient éviter le vide qu’ils avaient créé en quittant l’Irak avec les conséquences que l’on connaît. Hamid Karzaï, sans dire non à un accord comme l’avait fait Nouri al-Maliki, avait fait traîner les choses, disant qu’il préférait laisser la décision à son successeur.

Avec le vote du Parlement, l’accord bilatéral, a noté Josh Earnest, va permettre de rendre « pleinement » effectif l’accord de partenariat stratégique signé en mai 2012. Les Etats-Unis, qui vont retirer le gros de leurs troupes le 31 décembre, laisseront derrière eux un contingent de 9 800 soldats auxquels viendront s’ajouter quelque 3 000 soldats de l’Otan.

Si les forces américaines restantes se concentreront sur la formation et le soutien à l’armée afghane, le président Obama n’a pas exclu qu’elles participent, sous certaines conditions, à des missions de combat aux côtés des forces afghanes. Une autorisation qui provoque une certaine inquiétude chez les Américains et les élus du Congrès.

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