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Chine

Nuit sous tension à Hong Kong

La police de Hong Kong a fait usage de gaz au poivre pour repousser les militants prodémocratie. Quarante personnes ont été interpellées durant la nuit tandis que 11 policiers ont été blessés, a annoncé la police.
La police de Hong Kong a fait usage de gaz au poivre pour repousser les militants prodémocratie. Quarante personnes ont été interpellées durant la nuit tandis que 11 policiers ont été blessés, a annoncé la police. REUTERS/Tyrone Siu
Texte par : RFI Suivre
2 min

Des affrontements ont eu lieu à Hong Kong entre des policiers et des manifestants pro-démocratie qui tentaient d'encercler le siège du pouvoir. La police les a repoussés avec des bâtons et du gaz au poivre. Quarante personnes ont été interpellées durant la nuit du 30 novembre au 1er décembre tandis que 11 policiers ont été blessés. 

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Avec notre correspondante à Hong Kong, Florence de Changy

C’est une ambiance de lendemain de nuit agitée qui règne sur le site d’Admiralty, l’un des deux derniers sites occupés à Hong Kong, là où se trouve le bâtiment officiel que les manifestants ont entrepris d'encercler. La nuit dernière a été l’une des plus violentes depuis le début de ce mouvement de désobéissance civile. Quarante personnes ont été interpellées durant la nuit tandis que 11 policiers ont été blessés. Et le site d’Admiralty n’a jamais été aussi désordonné, avec pour la première fois des amoncellements de détritus ici et là.

La priorité pour le moment semble être de reprendre des forces car personne ne sait de quoi la prochaine nuit sera faite. Jack Ma a 24 ans. Il prépare un diplôme pour être enseignant. Il s’avoue très découragé : « Le gouvernement a fermé la porte aux discussions. Et il dit que nous sommes des manifestants violents. On est très contrariés de tout cela. Ils nous frappent et essayent de nous blesser dans le but de décourager les manifestants… »

Une injonction de la Haute Cour exigeant le démantèlement du site d’Admiralty devrait être annoncée aujourd’hui. Le cas échéant, les huissiers devraient arriver sur place dans les 24 heures pour tenter de la mettre à exécution. Certains pensent que la police s’est servi des confrontations de la nuit de dimanche à lundi pour évaluer le nombre d’hommes et de moyens dont elle aura besoin pour cette plus vaste intervention.

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