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Australie/Pakistan

L’Australie accorde enfin un visa à la famille d'un Pakistanais mourant

Hassan Asif est venu en Australie pour étudier avant d'apprendre qu'il souffrait d'un cancer en phase terminale.
Hassan Asif est venu en Australie pour étudier avant d'apprendre qu'il souffrait d'un cancer en phase terminale. capture d'écran TheAge.com.au
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Les autorités australiennes ont finalement décidé d’accepter la demande de visa faite par des proches d’un étudiant pakistanais souffrant d’un cancer en phase terminale. Dans un premier temps, l’administration avait refusé d’accorder un visa à sa famille, la décision avait fait scandale en Australie.

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C’est l’une des bonnes nouvelles de Noël. Hassan Asif va pouvoir dire au revoir à ses proches. Moustache fine, visage doux, l’image du jeune Pakistanais était présente dans les journaux australiens ce mercredi 23 décembre. L’administration australienne est revenue sur sa décision de refuser un visa à sa famille. Si ce revirement de situation ne va pas guérir le jeune homme âgé de 25 ans, ce dernier ne risque plus de mourir dans la solitude comme l’avait écrit sur Facebook la Melbourne City Mission, un refuge pour sans-abri qui l’a pris sous son aile.

C’est le ministre de l’Immigration lui-même, Peter Dutton, qui a dû intervenir pour corriger ce « cafouillis bureaucratique » comme l’a qualifié l’opposition et qui apparait aujourd’hui comme une énorme boulette des services australiens de l’immigration.

Le refus d’accorder un visa à la mère et au frère de ce malade en phase terminale, dans l’incapacité vu son état de santé de prendre l’avion pour le Pakistan, avait provoqué un tollé en Australie. La décision avait provoqué la colère des médecins du refuge de Melbourne où le jeune étudiant en architecture suit des soins palliatifs, mais aussi, celle de l’opinion publique qui dénonçait des institutions froides et incapables de compassion.

Ce geste des autorités vient corriger le tir. Il a provoqué une explosion de joie au centre d’accueil de Melbourne. Hassan Asif a eu son frère et sa mère au téléphone, tout le monde était en larme raconte une responsable du centre au journal The Age. Cela va sans dire, mais cela va mieux en le martelant : « Le sens commun et la compassion doivent prévaloir dans pareil cas » a fini par reconnaitre le ministre Dutton.

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