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Vatican / Chine

Dans une lettre, le pape François appelle les catholiques chinois au dialogue

Le pape François appelle les catholiques chinois à se faire «artisans de la réconciliation».
Le pape François appelle les catholiques chinois à se faire «artisans de la réconciliation». REUTERS/Max Rossi
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Quatre jours après l'accord historique entre la Chine et le Saint-Siège sur la nomination des évêques, le pape François a écrit une lettre aux catholiques chinois. Un texte dans lequel le souverain pontife explique le sens de ce rapprochement et fait part de sa volonté de réconciliation pour les catholiques du pays.

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Avec notre correspondant au Vatican, Eric Sénanque

En mai 2007, Benoît XVI écrivait déjà aux catholiques chinois pour leur faire part de son désir de réconciliation au sein de cette Eglise divisée. Onze ans plus tard, son successeur prend à son tour la plume et vient donner des explications après l'accord du 22 septembre. Dans cette lettre, François cherche d'abord à dissiper les inquiétudes des fidèles chinois, les assurant de sa prière quotidienne et saluant « leur fidélité » malgré les « expériences douloureuses » du passé.

Par ce texte, François les invite à ne pas avoir peur de l'avenir, malgré les incertitudes et les blessures du passé. Comme son prédécesseur jésuite Matteo Ricci qui diffusa le christianisme en Chine au XVIe siècle, le pape François plaide pour le dialogue. Et pour lui, l'accord de samedi dernier n'est autre qu'un fruit de ce dialogue. Le rapprochement avec Pékin n'a pour objectif « que de réaliser les finalités spirituelles et pastorales propres de l'Eglise », écrit-il : soutenir et promouvoir l'annonce de l'Evangile, atteindre et conserver la pleine et visible unité de la communauté catholique en Chine.

C'est là le cœur de cette lettre : François invite tous les catholiques chinois à se faire « artisans de réconciliation ». Un accord qui n'est pas une fin en soi mais un instrument au service d'une collaboration stable avec la Chine. L'Eglise en Chine, rappelle enfin le pape, « ne demande aucun privilège » : son objectif est de « parvenir à une relation empreinte de respect réciproque et de connaissance approfondie ».

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