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Chine

Xi Jinping défend ses «routes de la soie» devant un parterre de chefs d’État

Le président chinois Xi Jinping lors de son discours d'inauguration du deuxième forum «Ceinture et routes» à Pékin.
Le président chinois Xi Jinping lors de son discours d'inauguration du deuxième forum «Ceinture et routes» à Pékin. REUTERS/Florence Lo
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le président Xi Jinping souhaite cimenter les relations avec les nombreux pays partenaires de son mégaprojet de « nouvelles routes de la soie ». Le chef de l’État chinois les a donc réunis pour son deuxième forum « Ceinture et routes » pour présenter le nouveau cap.

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Avec notre correspondant de Chine, Stéphane Lagarde

Les « routes de la soie » ne sont pas un club réservé à quelques-uns. Au-delà de la gouvernance bienveillante affichée lors de la première édition du forum « Ceinture et routes » en 2017, c’est aussi à tous ceux qui doutent des intentions de la Chine en matière commerciale que s’est adressé le président chinois ce matin depuis le Centre de conférence internationale du lac de Yanqi, au nord de Pékin.

Fin des subventions pour les entreprises publiques

Alors que les négociations avec les Américains s’éternisent et que les « routes de la soie » sont parsemées des doutes, notamment de certains pays européens, Xi Jinping s’est engagé à cesser les subventions aux entreprises publiques chinoises, jugées déloyales par Washington et Bruxelles.

« Les Chinois disent qu’une promesse vaut de l’or. Nous attachons une grande importance aux accords commerciaux bilatéraux et multilatéraux que la Chine a conclus avec d’autres pays. Nous veillerons à respecter ces engagements. Pour cela, nous allons mettre en place un mécanisme contraignant de mise en œuvre des accords internationaux. Et nous traiterons équitablement toutes les entreprises dans le respect des règles de la concurrence et du droit. »

►À lire aussi : Le Kazakhstan à la croisée des nouvelles « routes de la soie »

Applaudissements au premier rang de la salle. Les amis de la Chine sont là, dont les dirigeants pakistanais, philippin, birman, le président russe Vladimir Poutine, tout juste arrivé de Vladivostok et premier étranger à prendre la parole. Devant le chef du gouvernement italien, le Premier ministre grec, les présidents égyptien et suisse. Berne ayant laissé entendre qu’il pourrait adhérer prochainement à l’initiative chinoise.

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