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Sri Lanka / Terrorisme

Attentats au Sri Lanka: deux anciens responsables seront poursuivis

Des enquêteurs inspectent l'église de Negombo, un des sites touchés par les attentats, le 21 avril 2019.
Des enquêteurs inspectent l'église de Negombo, un des sites touchés par les attentats, le 21 avril 2019. REUTERS/Stringer NO ARCHIVES. NO RESALES. TEMPLATE OUT
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Sri Lanka, les têtes tombent dans les hautes sphères de l’État deux mois après les sanglants attentats de Pâques. L’ex-chef de la police et un ancien haut responsable du ministère de la Défense sont accusés de « graves crimes contre l’humanité » pour n’avoir pas su ou pas pu enrayer la préparation de cette série d'attaques à la bombe perpétrées par un groupe jihadiste, qui ont fait 258 morts. Le président sri-lankais continue, quant à lui, d’être accusé d’être le premier responsable de cet échec des services de renseignement.

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Avec notre correspondant à New Delhi,  Antoine Guinard

Les querelles politiques n'en finissent plus au Sri Lanka pour déterminer qui sont ceux qui ont échoué dans leur combat contre le terrorisme islamiste. Les deux principaux accusés, l’ex-chef de la police Pujith Jayasundara et l’ancien secrétaire d’État à la Défense Hemasiri Fernando pointent, eux, du doigt le président du pays Maithripala Sirisena.

Ils accusent M. Sirisena de ne pas avoir pris au sérieux la menace jihadiste, malgré des renseignements très précis, venant notamment des services indiens début avril, sur des attentats imminents.

Le 12 juin dernier, un ancien gouverneur du Sri Lanka avait accusé les services de renseignement d’avoir protégé le National Thowheeth Jama'ath (NTJ), le groupe islamiste local derrière les attentats du 21 avril, avec qui il coopérait.

Mais Maithripala Sirisena fait tout pour saboter le travail du comité parlementaire constitué pour enquêter sur ces attentats. De son côté, l’opposition espère tirer son épingle du jeu. Elle affirme que c’est la rivalité flagrante entre le président et le Premier ministre qui a mené à l’inefficacité des services de renseignement et de la lutte contre le terrorisme.

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