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Hong Kong / Chine

Hong Kong: des centaines d’étudiants pro-démocratie occupent l'université polytechnique

Un militant pro-démocratie marche au travers d'une «mer» de briques censées paralyser la circulation aux alentours de l'université polytechnique de Hong Kong, le 16 novembre 2019.
Un militant pro-démocratie marche au travers d'une «mer» de briques censées paralyser la circulation aux alentours de l'université polytechnique de Hong Kong, le 16 novembre 2019. REUTERS/Adnan Abidi
Texte par : RFI Suivre
2 mn

À Hong Kong, la contestation contre Pékin est toujours à l'ordre du jour. Cette semaine, les écoles et les universités ont été le théâtre de violentes confrontations entre les protestataires et les forces de l'ordre. Des établissements, qui pour beaucoup restent fermés, c'est le cas de l'université polytechnique.

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Avec notre envoyé spécial à Hong Kong, Stéphane Lagarde

Des centaines d’étudiants continuent d’occuper l'université polytechnique (PolyU) et se sont littéralement barricadés à l’intérieur de ce campus de briques rouges, juste à côté de la gare de Hong Kong. Les ponts d’accès, les tunnels sont ici bloqués par des forêts de parapluie. Et derrière, des tôles, des palissades de chantiers, des poteaux métalliques et des cocktails Molotov alignés, prêts à l’emploi.

Milliers de briques

Image impressionnante sur la grande avenue devant l’université, la barrière de péage a été incendiée et des objets sont posés sur la chaussée. Des milliers de briques, comme sur un immense échiquier, les protestataires veulent croire que ces barricades de fortune pourraient freiner une éventuelle intervention des forces de l’ordre.

Le QG est dans la cantine

Il y a des tentes à l’extérieur, beaucoup ont dormi sur place. Puis, en sous-sol, c’est le quartier général dans la cantine où des repas sont préparés par des volontaires. La police, pour l’instant n’intervient pas. « Est-ce une stratégie ? », s’interrogeait l’un des étudiants que nous avons croisé.

Les murs de l’université sont couverts de tags. Les dégâts, les dégradations filmées par les télévisions du monde entier vont-elles changer l’image du mouvement ? Selon les derniers sondages, en tout cas, le gouvernement de Hong Kong serait toujours le premier responsable de la crise.

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