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Bolivie

Bolivie: Evo Morales ne compte pas se représenter à la présidentielle

L'ex-président Evo Morales, contraint à la démission, lors d'une conférence de presse le 20 novembre 2019 à Mexico, qui lui a accordé l'asile politique.
L'ex-président Evo Morales, contraint à la démission, lors d'une conférence de presse le 20 novembre 2019 à Mexico, qui lui a accordé l'asile politique. PEDRO PARDO / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

De son exil au Mexique, l'ancien président bolivien Evo Morales répond aux accusations de terrorisme, dans une interview de James Blears, correspondant de RFI en anglais au Mexique. Evo Morales affirme ne pas vouloir se présenter à nouveau comme candidat à la présidentielle.

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« Ils sont en train d’inventer de faux procès contre nous, des accusations de terrorisme, de sédition. Mais ce que je vois, et ce que j’écoute est que le peuple continue à être mobilisé. Ceci est important pour la démocratie, et surtout pour défendre la vie humaine. Avec autant de morts déjà, la communauté internationale sait qu’il y a un massacre en cours, avec des crimes contre l'humanité, que nous espérons ne resteront pas dans l’impunité », déclare l'ex-président bolivien Evo Morales au correspondant de RFI en anglais à Mexico, James Blears.

Evo Morales, compte-t-il rentrer en Bolivie ?

« Ils nous ont volé notre processus de changement, pour le moment, mais nous sommes sûrs que nous allons pouvoir le récupérer. Mon seul intérêt est garantir les nouvelles élections si c’était nécessaire avec d’autres acteurs politiques. Mais mon retour serait possible seulement avec des garanties. Sans les garanties du gouvernement de facto ou de la communauté internationale, pas de retour », souligne Evo Morales.

Va-t-il présenter présenter sa candidature à la présidentielle ?

« Non, maintenant je pense seulement à garantir la pacification », répond l'ancien présidente bolivien.

Contraint à la démission le 10 novembre, Evo Morales se trouve depuis le 12 novembre au Mexique, qui lui a accordé l'asile politique. Ce 22 novembre, le gouvernement bolivien par intérim a accusé l'ex-président Evo Morales, en exil au Mexique, de « sédition et de terrorisme », pour avoir incité ses partisans à mettre en place des blocages autour de La Paz dans un enregistrement diffusé par les autorités.

Evo Morales: «Non, maintenant je pense seulement à garantir la pacification»

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