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Accrochages Inde-Chine: Narendra Modi en visite surprise au Ladakh

Narendra Modi a effectué, vendredi 3 juillet, une visite surprise au Ladakh (nord), région himalayenne frontalière de la Chine et source de tensions après un affrontement meurtrier entre les armées des deux géants asiatiques.
Narendra Modi a effectué, vendredi 3 juillet, une visite surprise au Ladakh (nord), région himalayenne frontalière de la Chine et source de tensions après un affrontement meurtrier entre les armées des deux géants asiatiques. Reuters
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le Premier ministre indien a rendu, ce vendredi, une visite surprise aux troupes indiennes postées au Ladakh, dans l’Himalaya, à quelques kilomètres de la frontière contestée avec la Chine. C'est là qu'a eu lieu le plus grave affrontement entre les deux armées depuis un demi-siècle, le 15 juin dernier.

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Avec notre correspondant en Inde, Sébastien Farcis

Narendra Modi a abandonné la tunique pastel indienne pour le manteau kaki et la casquette de chef des armées. Le Premier ministre est venu au Ladakh, à plus de 4 000 mètres d’altitude, revigorer le moral des troupes postées sur le front le plus explosif actuellement. Et indiquer à tous les Indiens qu’il n’abandonnera pas les terres réclamées par Pékin, malgré les nombreuses incursions de l’armée chinoise sur son territoire.

Narendra Modi a ainsi lancé des messages clairs à Pékin : « Nous ne vivons plus à l’ère de l’expansionnisme. Les forces qui croyaient en cette idéologie ont été détruites ou obligées de changer. Aujourd’hui, nous vivons dans l’ère du développement. L’Inde croit en cela. Nous croyons aux vertus de la paix et de l’amitié. Mais il ne faut pas prendre cela pour une faiblesse. Nous offrirons une réponse claire à toute puissance qui perturbera cette paix. »

La situation reste en effet très tenduele long de cette frontière himalayenne. Ceci malgré les deux rencontres entre des militaires de haut rang qui ont eu lieu ces deux dernières semaines.

Chaque camp a déployé 20 000 soldats supplémentaires dans la région, ainsi que des tanks et d’autres véhicules de combat. Cela montre que la tension ne devrait pas retomber avant plusieurs mois entre les deux puissances nucléaires.

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