Sri Lanka: le feu sur le pétrolier «New Diamond» est «complètement» éteint

Des pompiers luttant pour éteindre l'incendie du pétrolier «New Diamond», au large du Sri Lanka, le 4 septembre 2020.
Des pompiers luttant pour éteindre l'incendie du pétrolier «New Diamond», au large du Sri Lanka, le 4 septembre 2020. Sri Lankan Air Force / AFP

Les autorités sri-lankaises ont annoncé ce dimanche que le feu à bord du pétrolier « New Diamond » était terminé. Des experts sont maintenant sur place pour évaluer les risques environnementaux.

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Le navire était la proie des flammes depuis quatre jours. Le feu déclaré à bord du pétrolier « New Diamond » est « complètement » éteint, a annoncé ce dimanche le chef de la marine sri-lankaise Nishantha Ulugetenna. Au total, six navires, un avion et un hélicoptère, ont été utilisés par les garde-côtes pour lutter contre les flammes. Un navire de lutte contre la pollution est maintenant à proximité du « New Diamond ». 

Transportant 270 000 tonnes de pétrole et 1 700 tonnes de fuel, il faisait craindre une nouvelle marée noire dans l'Océen Indien, seulement quelques semaines après l'échouage du vraquier japonais MV Wakashio au large de l'île Maurice.

Pas de marée noire

L'heure est maintenant à l'évaluation des dégâts. Des experts internationaux ont d'ores et déjà commencé à évaluer les risques environnementaux de l'incendie, selon le centre de gestion des catastrophes du pays. Dix professionnels britanniques et néerlandais, spécialistes des opérations de sauvetage, de l'évaluation des catastrophes et de la consultation juridique, sont sur place. 

Deux remorqueurs ont également été envoyés de Singapour et de Maurice pour s'occuper du bateau dont la coque est fissurée à environ 10 mètres au-dessus de la ligne de flottaison. Les autorités ont cependant estimé qu'il n'y avait pas eu de marée noire et que la fissure n'était pas considérée comme une défaillance structurelle catastrophique.

Toutefois, l'Agence de protection de l'environnement marin du Sri Lanka a souligné que des poursuites judiciaires pourraient être engagées contre l'armateur, Porto Emporios Shipping, une société enregistrée au Libéria, « si le pire devait arriver et le navire se brisait ».

(Avec AFP)

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