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Madagascar

Un nouveau sommet inter-malgache avant la fin de la semaine

Le médiateur en chef des Nations unies Tiébilé Dramé, avant la signature des accords de Maputo, le 9 août 2009.
Le médiateur en chef des Nations unies Tiébilé Dramé, avant la signature des accords de Maputo, le 9 août 2009. Carlos Litulo/AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La médiation internationale assure qu'une réunion finale entre les quatre chefs de file aura lieu le week-end prochain. Même Marc Ravalomanana serait prêt à y participer, et cela même s'il rejette le consensus annoncé la semaine dernière. On ne connait pas encore la date précise ni le lieu de la rencontre, cela pourrait être à Genève ou Bruxelles. Une chose est sûre, c'est que les quatre principaux chefs de file de Madagascar devront discuter des différents obstacles au processus de sortie de crise et parmi ces obstacles, il y a la question épineuse de la composition du gouvernement.

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Depuis le 9 août et la signature des accords de Maputo, Madagascar a un cadre de sortie de crise, mais la mise en place des institutions tardent et Tiébilé Dramé, le médiateur des Nations unies, souhaite que le processus s’accélère enfin : « Nous avons déjà perdu deux mois dans l’agenda de Maputo, donc il faut mettre les bouchées doubles pour pouvoir rattraper le temps perdu et mettre le train de la transition sur les rails ».

On s’interroge toutefois sur l’attitude qu’adoptera Marc Ravalomanana qui refuse catégoriquement qu’Andry Rajoelina occupe le fauteuil de président de la transition. Mais quand on demande à Tiébilé Dramé, si un consensus de seulement trois mouvances sur quatre serait acceptable, il se fait évasif. « Le souhait de la communauté internationale c’est que toutes les parties malgaches soient dans le train de la transition. Quand on parle de consensus, on ne fait pas de consensus avec soi-même. C’est pourquoi il est important que même ceux qui ne sont pas d’accord sur toutes les questions soient dans le train de la transition », estime le médiateur des Nations unies.

L’objectif de la transition est l’organisation d’élections transparentes et une commission indépendante doit être mise en place au plus vite. Tout à leur ambition personnelle, les différents acteurs n’en parle quasiment jamais, alors que c’est de la crédibilité de cet organisme que découlera le succès du processus.

 

 

 

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