Accéder au contenu principal
France

L'Eglise de scientologie sur le banc des accusés

Maître Patrick Maisonneuve, avocat de scientologie.
Maître Patrick Maisonneuve, avocat de scientologie. Olivier LABAN-MATTEI
Texte par : RFI Suivre
1 min

L’église de la scientologie va être fixée sur son sort judiciaire ce mardi 27 octobre dans l’hexagone. Les deux structures de la scientologie en France et 6 scientologues sont accusés d'avoir profité de la vulnérabilité de 4 anciens adeptes en leur soutirant des dizaines de milliers d'euros.

Publicité

En juin 2009, après un réquisitoire sans concession, le procureur demande la dissolution des deux structures, l'église française de scientologie et la librairie scientologue pour « escroquerie en bande organisée » et une amende de 4 millions d'euros ainsi que des peines de prisons avec sursis pour les principaux prévenus.

Une discrète modification de la loi

Un réquisitoire satisfaisant pour les parties civiles mais suivi d'une grande déception lorsqu'elles s'aperçoivent en septembre, qu'une discrète modification de la loi, effectuée opportunément avant la fin du procès, interdit la dissolution d'une personne morale pour escroquerie. Pour les plaignants c'est le signe que l'Assemblée nationale voire même la chancellerie ont été infiltrées puis influencées dans cette décision.

Violemment pris à parti, Patrick Maisonneuve, l'avocat de la scientologie, a demandé la réouverture des débats afin que ses clients ne soient pas soupçonnés d'entrisme. Du côté de la commission des lois et du ministère de la Justice, on jure qu'il s'agit d'une erreur commise en voulant simplifier certains textes et que la mesure de dissolution retrouvera bientôt sa place dans un texte pénal.
 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.