Accéder au contenu principal
Afghanistan

L'ONU condamne l'attentat de Kaboul

Un policier afghan évacue un blessé suite à l’attaque d'un foyer des Nations unies à Kaboul, le 28 octobre 2009.
Un policier afghan évacue un blessé suite à l’attaque d'un foyer des Nations unies à Kaboul, le 28 octobre 2009. Reuters/Stringer

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a vivement condamné mercredi la nouvelle attaque des talibans contre l'ONU à Kaboul, mais a promis que le travail de l'ONU se poursuivrait en Afghanistan. Neuf personnes, dont six employés étrangers de l'organisation internationale et deux policiers, ont été tuées ce matin dans cet attentat revendiqué par les talibans comme la « première étape » de leur campagne de déstabilisation contre le scrutin présidentiel du 7 novembre. Retour sur cette matinée très mouvementée, avec des talibans qui se montrent de plus en plus virulents. 

Publicité

Avec notre correspondant à Kaboul, Nicolas Bertrand

Les talibans ont montré une nouvelle fois qu’ils sont très bien organisés et très bien renseignés. Ils savaient exactement où frapper pour faire mal. Et surtout, ils sont partout, même en plein centre de la capitale afghane.

Ce matin, ils ont attaqué un symbole très fort, l’ONU, l’organe qui organise tout le processus électoral. Une attaque d’une violence inouïe.

Très tôt à l’aube, trois insurgés sont arrivés devant le logement de certains employés des Nations unies. Ils ont abattu les gardes. Ils sont entrés dans le bâtiment et ils ont ouvert le feu avant de se faire exploser.

Six employés de l’ONU sont morts. Il y aurait aussi de nombreux blessés dont un Français qui a réussi à s’en sortir en escaladant le mur d’enceinte de la maison.

Les talibans ont revendiqué cette attaque en signalant que ce n’était qu’une « première étape » qui vise à saboter le processus électoral en Afghanistan.

Le président Hamid Karzaï a ordonné la mise en place immédiate d’une sécurité renforcée pour les organisations internationales travaillant à Kaboul.

Il se murmure que certaines ONG auraient décidé de plier bagage après cette nouvelle attaque et auraient décidé de renvoyer tout leur personnel international dans leur pays.
 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.