Accéder au contenu principal
Revue de presse Asie et Pacifique

A la une : la secrétaire d’Etat américaine entame la dernière partie de sa visite au Pakistan

Publicité

 

Pakistan : la secrétaire d’Etat américaine entame la dernière partie de sa visite 

Troisième et dernier jour de visite pour Hillary Clinton au Pakistan et vos journaux commencent déjà à tirer les premiers bilans. The Nation revient sur les accusations de la secrétaire d’Etat américaine hier devant les étudiants de Lahore. « Clinton trouve difficile de faire confiance au Pakistan sur al-Qaïda », titre le quotidien. La chef de la diplomatie américaine s’étonnait jeudi qu’aucun responsable de l’organisation terroriste n’ait été retrouvé depuis 2002. « (Elle) a donné l’impression que Washington préférait l’Inde au Pakistan », écrit dans sa toute première phrase notre confrère du Nation. The News retourne l’argument : « Les questions des étudiants n’étaient pas hostiles, mais elles laissaient transparaître un sérieux doute quant à la capacité des Etats-Unis à être un partenaire de confiance pour le pays ». Il reste donc du travail pour Hillary Clinton qui rencontre aujourd’hui les représentants pachtounes.   
        
Paramilitaires de sortie  à Karachi

A Karachi, les paramilitaires sont de sortie, nous dit The News. Des barrages filtrants ont été mis en place aux carrefours dans la grande métropole du sud du Pakistan afin de prévenir d’éventuels attentats. Deux cents étrangers dont 55 Afghans et 3 Tadjiks ont été interpellés hier lors de raids mené par la police, poursuit le journal. Certains étaient en possession d’armes et de téléphones portables volés. Et toujours en matière de lutte antiterroriste, les Etats-Unis mettent en garde leurs ressortissants contre des risques d’attentats chez le voisin indien. L’alerte intervient après la découverte d’un complot déjoué par le FBI. Une base du Lashkar-e-Taiba se préparait à de nouvelles attaques en Inde, affirme le bureau d’enquête américain. L’alerte est toujours valable. Le département d’Etat américain conseille aux voyageurs de faire preuve de prudence, souligne le Times of India.

Zone démilitarisée percée

Ils ont les oreilles qui sifflent, les gardes frontières Sud-coréens. Ils ont les oreilles qui sifflent et ils n'en mènent pas large ces soldats d'élites chargés de surveiller la frontière qui sépare la Corée du Sud de sa voisine du Nord. Le hic est que ce n'était pas pour fuir le dernier régime autocratique de la guerre froide mais, bien au contraire, dans l’autre sens pour quitter la riche et développée Corée du Sud dont le PNB doit dépasser celui de l'Italie. Et alors me direz-vous ! Et alors ça agace le Chosun Ilbo. Comment est-il possible, semble se demander nos confrères, de traverser ainsi une zone démilitarisée qui compte autant de mines antipersonnel qu’il y a de trous dans une passoire ? Comment traverser la zone de démarcation la mieux gardée au monde ? Réponse : tout simplement en creusant un trou dans le grillage, comme l’avait déjà fait un autre transfuge en 1996, presque au même endroit. Cela commence à faire beaucoup, d'autant que depuis 2005 des capteurs thermiques ont été installés à la frontière. Sachant aussi que théoriquement, des patrouilles sont censés alerter en permanence du moindre mouvement. C'est bien là la preuve qu'il y a eu un « manque de discipline », conclut le journal.

Premier cas de grippe A déclaré à Pékin

Les autorités chinoises mobilisées contre la grippe A. 80% des cas de grippe en Chine seraient de type A/H1N1 et la plupart des contaminations ont lieu à l'école. C’est en tout cas ce qu’affirme le ministère chinois de la Santé cité par le China Daily. Les autorités qui poussent au bouchon pour la vaccination après le premier cas de grippe A déclaré à Pékin. 85 % des vaccinés seront protégés, assure encore le ministère. Reste à savoir si tout le monde pourra disposer du vaccin.

Cricket et houblon  

Pour ceux qui ne connaissent pas les terrains ovales, David Boon est une légende en Australie et pas seulement pour ses prouesses sportives. L’ancienne star de cricket doit sa célébrité également à un vol vers le Royaume-Uni lors duquel il a eu très soif au point d’ingurgiter 52 canettes de bière avant d’atterrir, raconte The Age à Melbourne. Sachant qu’un vol Sydney-Londres dure généralement un peu plus de vingt-deux heures, cela fait tout de même plus de deux canettes par heure. « David Boon incarnait les valeurs du pays », pensait alors l'une des principales marques de bières australiennes. La compagnie de houblon en avait fait sa mascotte en 2005. Aujourd'hui, les responsables de la marque font machine arrière. « Nous avons pris conscience que nous avons une responsabilité vis a vis de l'opinion. Nous devons assurer notre promotion de manière responsable. » Le chargé de communication ne dit pas si son entreprise va passer à l’eau pétillante. 

 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.