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Guinée

Blaise Compaoré reçoit une délégation de la junte

Blaise Compaoré, le président burkinabé et médiateur de la communauté ouest-africaine (g) accompagné du capitaine Moussa Dadis Camara, le chef de la junte guinéenne (d), à l'aéroport de Conakry, le 5 octobre 2009.
Blaise Compaoré, le président burkinabé et médiateur de la communauté ouest-africaine (g) accompagné du capitaine Moussa Dadis Camara, le chef de la junte guinéenne (d), à l'aéroport de Conakry, le 5 octobre 2009. REUTERS/Luc Gnago
Texte par : RFI Suivre
2 min

Une délégation de la junte au pouvoir en Guinée est à Ouagadougou. Elle doit présenter au président burkinabé ses propositions pour la transition. Blaise Compaoré, médiateur de la communauté ouest-africaine, avait déjà reçu la semaine passée l'opposition guinéenne. Le conseiller spécial de Moussa Dadis Camara fait partie de la délégation envoyée par la junte.

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La délégation de la junte militaire est arrivée très tard, lundi dans la nuit, par un vol spécial affrété par le gouvernement burkinabé. D’une vingtaine de personnes, elle comprend cinq membres du CNDD (le Conseil national pour la démocratie et le développement) et dix ministres, conseillers du capitaine Moussa Dadis Camara ainsi qu’un membre du bloc des forces patriotiques qui soutient le pouvoir.

La délégation est conduite par Moussa Keita, ministre et secrétaire permanent du CNDD et fraîchement promu colonel. « Nous ne sommes pas venus pour défendre une position, nous sommes venus pour défendre la paix, rechercher des solutions qui puissent vraiment déboucher à la paix, à la concorde dans notre pays », a déclaré Moussa Keita. « Nous sommes venus pour défendre la vérité, la justice et la démocratie. Nous sommes venus aussi pour défendre le maintien du CNDD et de son président ».

La semaine dernière, les forces vives, qui réclament le départ de la junte, avaient proposé au médiateur Blaise Compaoré la création d’un Conseil national de transition ainsi que la formation d’un nouveau gouvernement pour conduire une transition de six mois. Et tout cela pour aboutir à une élection présidentielle à laquelle ne doit prendre part ni le chef de la junte, ni aucun membre du CNDD.

Nous allons vers une nouvelle transition guinéenne (...) mais il n'est pas question de dire qu'il faut écarter l'armée et le CNDD.

Sherif Idriss, conseilller de Dadis Camara

 

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