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France

Pasqua affirme pouvoir ébranler la Ve République

Charles Pasqua a affirmé, mercredi 28 octobre sur le plateau du Grand Journal de Canal+, que ses révélations «feront trembler un certain nombre de personnages de la République.»
Charles Pasqua a affirmé, mercredi 28 octobre sur le plateau du Grand Journal de Canal+, que ses révélations «feront trembler un certain nombre de personnages de la République.» AFP/Olivier Laban-Mattei
Texte par : RFI Suivre
2 min

A 82 ans, Charles Pasqua ne digère pas sa condamnation à un an de prison ferme dans l'affaire de l'Angolagate. Lors d'une conférence de presse programmée ce jeudi, l'ancien ministre de l'Intérieur a bien l'intention de faire de nouvelles révélations sur ce dossier de vente d'armes qui pourraient faire trembler la classe politique à droite, notamment Jacques Chirac et son ancien Premier minisitre Dominique de Villepin. 

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« Je suis un animal de combat. On m'a cherché, on va me trouver ». Charles Pasqua l'a dit avec son accent provençal des mauvais jours, et en parlant, c'est un peu comme s'il avait planté le décor. Son objectif avoué, flinguer les flingueurs, directs ou indirects. Ceux qui lui ont manqué ou qui, selon lui, sont devenus amnésiques dès lors que la justice s'est intéressée de trop près à l'affaire des ventes d'armes à l'Angola. Ils ont pour noms Jacques Chirac, Edouard Balladur, Alain Juppé et Dominique de Villepin.

Charles Pasqua a donc menacé de leur rafraîchir la mémoire après sa condamnation à un an de prison ferme et toute la question est de savoir s'il le fait pour influencer le pouvoir ou s'il a vraiment l'intention d'adopter une stratégie de défense qui passerait par la transparence. Si tel était le cas, ce sont alors la plupart des secrets politiques de la Ve République qui seraient dévoilés; de quoi faire effectivement trembler quelques personnages de la République.

Mais nous n'en sommes pas là. Charles Pasqua, c'est aussi Monsieur « Crédit agricole » comme l'appellent ses amis, « le bon sens près de chez vous » ainsi que le dit le slogan de cette banque. Il sait aussi qu'à l'époque des ventes d'armes à l'Angola, il y avait un ministre du Budget qui s'appelait Nicolas Sarkozy.

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