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Asie - Pacifique

L'Apec s'achève sur un plaidoyer pour une croissance durable

Les dirigeants des pays membres de l'APEC posent à la clôture du sommet de l'APEC à Singapour, le 15 novembre 2009.
Les dirigeants des pays membres de l'APEC posent à la clôture du sommet de l'APEC à Singapour, le 15 novembre 2009. Reuters / Michael Fiala
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La réunion des 21 leaders de la région Asie-Pacifique s'est achevée sur un accord visant à jeter les bases d'une économie renouvelée mais elle n'est pas parvenue à fixer d'objectif chiffré pour réduire les émissions de gaz. En marge de ce sommet Barack Obama a rencontré son homologue russe, Dmitri Medvedev ainsi que le Premier ministre birman pour lui demander, pour la première fois de vive voix, la libération d'Aung San Suu Kyi.

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Avec notre correspondante à Singapour, Carrie Nooten

Barack Obama demande aux Birmans la libération d’Aung San Suu Kyi

Les dirigeants de l’Apec se sont d'abord entendus sur la crise économique et financière et sur l’organisation de la reprise. Ils ont affirmé qu’une refonte de la croissance telle qu’on la connaissait avant la crise, c'est-à-dire tirée par la demande américaine, était nécessaire. Ils veulent désormais une croissance durable : il ne faut donc plus uniquement compter sur les consommateurs américains mais que les pays habitués à épargner se mettent à dépenser. C’est là un véritable engagement de la part des pays asiatiques ; reste à savoir si les responsables politiques seront suivis par leurs populations.

Deuxième point important de la déclaration des leaders de l’APEC ce dimanche matin, la lutte contre le protectionnisme. Ils en ont déjà beaucoup discuté aussi estiment-ils être sur la bonne voie, pour la mise en place d’une vaste zone de libre échange. Selon les responsables présents, les accords de Bogor qui stipulent la fin des barrières douanières entre les pays développés de l’APEC (Japon, Nouvelle-Zélande, Etats-Unis) dès l’année prochaine, sont toujours d’actualité. Le Japon, qui recevra le sommet de l’APEC en 2010, s’y est particulièrement engagé.

Le dossier climatique passé à la trappe

L’objectif chiffré d’une réduction de 50% des gaz à effet de serre devait être annoncé dans la déclaration mais, au final, le Premier ministre de Singapour n’a donné aucun chiffre. Rien d’étonnant à cela : la Chine et les Etats-Unis, qui sont responsables à hauteur de 40% des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, ont tous deux tendance à freiner des quatre fers dès qu’il s’agit de fixer des objectifs chiffrés. A quelques semaines du sommet de Copenhague, cela n’est pas de très bon augure...

Barack Obama est en visite en Chine ce dimanche soir, et ce dossier du réchauffement climatique va être particulièrement  suivi.

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