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Afghanistan

Création d'une unité de police anticorruption

Le ministre afghan de l'Intérieur Hanif Atmar lors d'une conférence de presse à Kaboul, le 16 novembre 2009.
Le ministre afghan de l'Intérieur Hanif Atmar lors d'une conférence de presse à Kaboul, le 16 novembre 2009. Reuters/Omar Sobhani
Texte par : RFI Suivre
1 min

Le gouvernement afghan a annoncé ce lundi la création d'une unité de police anticorruption. Une manière pour le président Hamid Karzaï de donner des gages à la communauté internationale sur sa volonté de lutter contre le racket. Plusieurs dirigeants américains et britanniques l'ont prévenu ces dernières semaines que l'importance des renforts de troupes dépendra des progrès de l'administration afghane.

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 Avec notre correspondant à Kaboul, Luc Mathieu

Cette police anti-corruption travaillera avec le FBI, Scotland Yard et EUPOL, la mission de la police européenne en Afghanistan. Elle sera coordonnée avec la future cour spéciale chargée de juger les cas de corruption.

Le gouvernement afghan semble donc se donner les moyens d'arrêter mais aussi de condamner les auteurs de racket. Jusqu'à maintenant, le bureau chargé de la lutte contre la corruption n'avait même pas le droit d'interpeller des suspects.

L'annonce de la création de cette nouvelle unité de police intervient trois jours seulement avant l'investiture d'Hamid Karzaï. Depuis sa réélection, le président afghan est soumis à une forte pression de la communauté internationale pour qu'il s'attaque enfin à la corruption.

L'annonce d'aujourd'hui ne suffira pas à rassurer les dirigeants étrangers. Karl Eikenberry, l'ambassadeur américain en Afghanistan, a prévenu qu'il fallait maintenant agir. « Les mots ne suffisent pas », a-t-il déclaré.

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