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France/Affaire AZF

Total en attente du jugement

Le 21 septembre 2001, l'explosion de l'usine AZF avait provoqué une secousse équivalente à un séisme de 3,4 degrés sur l'échelle de Richter.
Le 21 septembre 2001, l'explosion de l'usine AZF avait provoqué une secousse équivalente à un séisme de 3,4 degrés sur l'échelle de Richter. AFP / Eric Cabanis
Texte par : RFI Suivre
1 min

Le tribunal correctionnel de Toulouse (sud-ouest) doit se prononcer ce jeudi sur la cause de l'explosion de l'usine AZF et sur les poursuites visant les sociétés et les dirigeants du groupe Total responsable de l'usine. L'explosion de l'usine chimique avait fait le 21 septembre 2001, 31 morts et des milliers de blessés.

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L'hypothèse privilégiée par les autorités et retenue par la justice est celle fondée sur le rapport d'experts qui dénoncent « des négligences et des manquements en série, ainsi qu'une méconnaissance de la réelle dangerosité des nitrates ».

Si la thèse de l'accident chimique causé par des fautes caractérisées est retenue par le tribunal, le directeur de l'usine et son propriétaire Grande Paroisse, filiale de Total, seraient très probablement condamnés pour homicides et blessures involontaires.

Le ministère public avait d'ailleurs requis à l'issue du procès fleuve, le 30 juin dernier, trois ans de prison avec sursis et 45 000 euros d'amende contre le directeur d’AZF et 225 000 euros contre Grande Paroisse.

Le tribunal doit aussi se prononcer sur la responsabilité pénale de la maison mère, Total, qui n'est pas poursuivie par le parquet, mais par les quelque 3 000 parties civiles.

La défense de la multinationale, représentée par le célèbre avocat Me Daniel Soulez-Larivière, avait nié toute faute caractérisée et plaidé la relaxe pure et simple de Total.

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