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France / RD Congo

Les enfants oubliés de la République démocratique du Congo

Enfants déplacés au Nord-Kivu depuis fin 2006 en RD Congo.
Enfants déplacés au Nord-Kivu depuis fin 2006 en RD Congo. AFP / Sofia Bouderbala

Dans le cadre du 20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant, plusieurs associations congolaises en France se sont mobilisées ce samedi à Paris, devant le Mur de la paix au Champ de Mars, pour dénoncer les crimes de guerre dont sont victimes les populations civiles à l'est de la République démocratique du Congo.

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« Non aux violences sexuelles en République démocratique du Congo», «Stop au pillage des richesses» pouvait-on lire sur la banderole dénonçant les crimes de guerre.

Pour Solange Mer, responsable de l'association APEO, Action pour les enfants oubliés, la situation empire de jour en jour. «C’est catastrophique ! Ce qui me révolte c’est que les petits garçons dans les villages commencent aussi à être violés ! Et les violeurs aujourd’hui, ce ne sont pas seulement les rebelles, ce sont aussi les militaires qui font souffrir les civils

Lors de ce rassemblement, le représentant du ministre français des Affaires étrangères, François Zimeray, Ambassadeur pour les droits de l'homme, a été pris à partie par des manifestants sans trop comprendre pourquoi. «Ca me choque car tout ce que je vois et tout ce que j’entends depuis que j’occupe ces fonctions, tout ce que je constate, c’est que vraiment, nous sommes du côté de la lutte contre l’impunité ; nous avons porté ce principe et c’est injuste de venir la France dans un conflit que nous n’avons ni voulu ni causé et dans lequel nous essayons de nous tenir du côté des victimes.»

Difficile de mobiliser contre les crimes de guerre dont sont victimes les femmes et les enfants en RD Congo. Les médias internationaux et même la diaspora congolaise étaient les grands absents de ce rendez-vous parisien.
 

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