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Liban

Accord sur un texte de politique générale

Le président libanais Michel Sleimane, le Premier ministre Saad Hariri et le porte-parole du Parlement, Nabih Berri, au palais présidentiel, le 9 novembre 2009.
Le président libanais Michel Sleimane, le Premier ministre Saad Hariri et le porte-parole du Parlement, Nabih Berri, au palais présidentiel, le 9 novembre 2009. Reuters / Mohamed Azakir

Le texte de politique générale que le nouveau gouvernement va devoir soumettre au Parlement est enfin achevé. Il a fallu dix séances de travaux au comité ministériel chargé de la rédaction de cette « déclaration » pour rédiger le document. Un document crucial car il s’agit de la feuille de route du gouvernement d’union national qui va maintenant se présenter devant le Parlement pour se soumettre à un vote de confiance.

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Avec notre correspondante à Beyrouth, Diane Galliot

Le comité ministériel chargé de rédiger ce texte n’a pas ménagé sa peine. Cela aura pris huit jours, dix séances, certaines qualifiées de séances « marathon ». Mais les ministres chargés de la rédaction de ce programme ont pu largement débattre de leur action future de ce qui les oppose et de ce qui les rassemble.

Exemple, et c’est tout à fait nouveau par rapport aux pratiques gouvernementales précédentes, un chapitre de cette déclaration est consacré « aux priorités des gens ». Treize à quatorze priorités consacrées aux préoccupations des Libanais, comme l’accès à l’électricité et à l’eau. Les Libanais vivent aux rythmes des coupures d’électricité qui durent jusqu’à six heures par jour. Cette fois donc, le programme du gouvernement semble prêt à dépasser les querelles politiques pour s’occuper concrètement des gens.

Autre exemple : on n’est pas d’accord sur la question des privatisations ?
Qu’à cela ne tienne ! Pas de dogmatisme, les ministres ont décidé qu’il allait falloir s’adapter et examiner la situation au cas par cas.

C’est ce qui semble positif dans le travail accompli pour parvenir à ce texte. En revanche, les blocages traditionnels sont toujours là, la question des armes du Hezbollah, les relations avec la Syrie, la question de la présence des réfugiés palestiniens sur le territoire libanais et de leurs droits.

Tout cela reste bloqué et toutes ces questions sont celles qui risquent de plomber l’action du futur gouvernement, comme ce fut le cas pour les gouvernements précédents.

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