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Copenhague/négociations

Frictions et négociations à l'approche du sommet de Copenhague

Premier pays émetteur de gaz à effet de serre, la Chine refuse de sacrifier sa croissance.
Premier pays émetteur de gaz à effet de serre, la Chine refuse de sacrifier sa croissance. Reuters/Jason Lee
Texte par : RFI Suivre
2 min

Objectif du sommet de Copenhague : réduire de 50% d'ici à 2050 par rapport à 1990, les émissions globales de gaz à effet de serre. Ces chiffres devraient servir de base aux travaux de la conférence internationale sur le climat qui se situe dans la capitale danoise du 7 au 18 décembre 2010.

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Les pays européens ont été les premiers à s'engager. L'Europe a en effet proposé une réduction de 60 à 80 % de gaz à effet de serre par rapport au niveau de 1990, d'ici à 2050.

Le chiffre de 50 % qui doit servir de base aux travaux de la conférence sur le climat de Copenhague est donc un chiffre moins ambitieux mais peut-être plus acceptable par les Etats-Unis. Pour la première fois, l'administration américaine a avancé des objectifs chiffrés moindres mais avec leur propre base de calcul.

La Chine, premier pollueur de la planète, a aussi l'intention de faire des efforts. La semaine dernière, Pékin a annoncé sa volonté de réduire de 40 à 45% son « intensité carbone», à condition d'obtenir en retour des aides financières et des transferts technologiques.

Aujourd'hui, au sommet de Nankin qui réunissaient dirigeants chinois et représentants de l'Union européenne, le Premier ministre chinois Wen Jiabo a rappelé que son pays était « décidé à faire avancer la conférence (de Copenhague) dans la bonne direction »  mais a aussi signalé que « ses énormes efforts » ne pouvaient se faire au détriment de son développement.

Malgré tout, des progrès ont été enregistrés par la communauté internationale qui voudrait repartir de Copenhague avec un accord politique substantiel. Surtout si l'Inde, autre gros pollueur, accepte la base de calcul de Copenhague. Pour l'instant, ce grand pays émergeant estime toujours que ce sont avant tout les pays riches qui doivent faire l'effort le plus important pour combattre le réchauffement climatique.
 

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