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Nucléaire iranien

Téhéran fait de la surenchère

Le président du Parlement iranien,  Ali Larijani, le 30 novembre 2009.
Le président du Parlement iranien, Ali Larijani, le 30 novembre 2009. Reuters/Morteza Nikoubazl

L’Iran, qui a annoncé la construction de nouveaux sites d’enrichissement d'uranium, affirme qu’une solution diplomatique est encore envisageable au sein de l'AIEA. De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères parle de «loi de la jungle».

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Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

Après avoir annoncé dimanche dernier la construction de dix nouveaux sites d’enrichissement d’uranium, l’Iran a affirmé que la voie diplomatique n’était pas encore totalement épuisée. Les Occidentaux peuvent l’utiliser et trouver une solution, mais ils ne doivent pas chercher à tricher avec Ali Larijani, le président du Parlement iranien.

Dans le même temps, le ministre des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a de nouveau dénoncé la résolution de l’AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique, qui condamne le programme nucléaire iranien en parlant de la loi de la jungle.

La déclaration d’Ali Larijani intervient au lendemain de l’annonce par le gouvernement du président Ahmadinejad de sa volonté de construire dix nouveaux centres d’enrichissement d’uranium.

Il s’agissait d’une réaction à la résolution de l’AIEA qui a condamné l’Iran et demandé la fermeture de son nouveau centre d’enrichissement d’uranium de Fordo dont l’existence a été révélée en septembre dernier. Malgré la déclaration apaisante du président du Parlement, les choses semblaient de nouveau dans l’impasse. En effet, les Occidentaux ont commencé à agiter la menace de nouvelles sanctions économiques contre l’Iran.

 

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