Accéder au contenu principal
UE / Ukraine

Fraîche ambiance pour le sommet Union européenne / Ukraine

Victor Iouchtchenko reçoit José Manuel Barroso pour le sommet UE-Ukraine.
Victor Iouchtchenko reçoit José Manuel Barroso pour le sommet UE-Ukraine. REUTERS/Gleb Garanich
Texte par : RFI Suivre
1 mn

Sommet Union européenne-Ukraine ce vendredi à Kiev. Or les relations entre les deux parties se sont beaucoup dégradées dans la dernière année. D'ailleurs, les vingt-sept comptent bien saisir cette occasion pour rappeler les Ukrainiens à l'ordre. Aujourd'hui, par exemple, plus question pour l'Europe d'aborder l'accord d'association, proposé par les Européens même en 2008, à cause de ces écarts de conduite.

Publicité

Corruption, lenteur des réformes, dette croissante, crises politiques récurrentes, les griefs envers l’Ukraine sont nombreux.

Il y a d’abord la question de l’énergie : 80% du gaz russe acheté par les 27 de l’Union européenne transite par l’Ukraine. Et comme Kiev s’enlise dans des difficultés financières, les dirigeants ne savent toujours pas avec quel argent ils règleront leur facture en janvier 2010. Or dans les esprits l’hiver 2009 est encore présent, quand Moscou avait fermé les vannes des gazoducs.

Le Fonds monétaire international (FMI) interviendrait bien, mais il hésite, constatant que le pays ignore les mesures de rigueur budgétaire qui lui ont été imposées. D’ailleurs Bruxelles désapprouve l’augmentation des dépenses sociales votées par le gouvernement. Autre dossier qui fâche ; la corruption devenue endémique.

De son côté, l’Ukraine est amère. Son vice-ministre des Affaires étrangères exprime ses doléances. L’Ukraine est la seule nation européenne avec l’ambition claire d’entrer dans l’Union européenne qui n’ait pas été, ne serait-ce que vaguement, reconnue comme futur pays potentiel.
 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.