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France

L'UMP à la tête de La Défense

Joelle Ceccaldi-Raynaud (C), maire UMP de Puteaux et nouvelle présidente de l'EPAD, entourée de son directeur général Philippe Chaix (G) et du président du Conseil général des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian (D).
Joelle Ceccaldi-Raynaud (C), maire UMP de Puteaux et nouvelle présidente de l'EPAD, entourée de son directeur général Philippe Chaix (G) et du président du Conseil général des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian (D). P. Kovarik / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 min

Deux mois après la très vive polémique qui a contraint Jean Sarkozy à renoncer au poste, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, députée-maire UMP de Puteaux, a été élue à la tête de l’Epad, l'Etablissement public d’aménagement de La Défense. Elle succède au président du Conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, atteint par la limite d'âge.

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À 58 ans, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, l’ancienne suppléante de Nicolas Sarkozy à l’Assemblée nationale, n'est pas une nouvelle venue en politique. Maire UMP de Puteaux, à l'ouest de Paris, l'une des communes les plus riches de France depuis 1989, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a surtout été l'héroïne d'une tragi-comédie électorale à l'occasion des dernières élections municipales. Son père, désireux de reprendre son fauteuil de maire qu'il avait abandonné pour raison de santé, s'était opposé à elle dans une campagne virulente. Bien que traitée d’ « incompétente » par son père, Joëlle Ceccaldi-Raynaud n’en reste pas moins une héritière.

Cette élue qui doit également beaucoup à Nicolas Sarkozy, semble bien décidée à le rappeler. Sa nouvelle ambition pour l'Epad est simple. Joëlle Ceccaldi-Raynaud veut améliorer les conditions de travail dans le quartier d'affaires. Elle veut également présider la future structure qui remplacera l’Epad fin 2010. En un mot comme en cent, elle veut durer.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud entend donc tout faire pour se concilier les bonnes grâces de l'Elysée sans lequel rien ne peut se faire dans les Hauts-de-Seine. La députée-maire avait publiquement regretté le retrait de Jean Sarkozy au plus fort de la polémique sur l'Epad. Une autre façon de donner des gages à quelqu'un avec lequel, a t-elle dit un jour, « elle partage un passé commun ».

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