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Espagne / Sahara occidental / Maroc

L’affaire Haidar envenime les relations entre Madrid et Rabat

La militante pour l’indépendance de l’ouest du Sahara, Aminatou Haidar, à l’aéroport Guacimeta, aux Iles Canaries, le 30 novembre 2009.
La militante pour l’indépendance de l’ouest du Sahara, Aminatou Haidar, à l’aéroport Guacimeta, aux Iles Canaries, le 30 novembre 2009. Reuters / Borja Suarez
Texte par : RFI Suivre
1 min

Le Maroc refuse une fois de plus le retour d'Aminatou Haidar au Sahara occidental. Cette militante proche du Front Polisario a été expulsée le 14 novembre dernier par les autorités marocaines. Depuis trois semaines, elle mène une grève de la faim sur l’île espagnole de Lanzarote. Le Sahara occidental a été annexé par le Maroc en 1975 et le Front Polisario réclame un référendum d'autodétermination.

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Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

C’est un sentiment de colère qui monte à Madrid autour de l’affaire Aminatou Haidar. Pourquoi ? Parce que les autorités espagnoles font tout pour résoudre la crise mais voient que toutes les solutions sont bouchées. 

Ainsi, Madrid est prête à fournir un avion pour le retour d’Aminatou Haidar, à Laâyoune, mais le Maroc ne veut pas.

Madrid est prêt aussi à donner un statut de réfugiée politique à la militante, à lui donner un logement et permettre à ses enfants de Laâyoune de la rejoindre en Espagne. Mais là, c’est Aminatou Haidar qui refuse et qui en outre accuse l’Espagne d’être complice du Maroc. 

C’est bien ce qui irrite Madrid : se voir critiqué de toute part et qu’apparaisse au grand jour l’ambiguïté de sa politique étrangère dans cette affaire. D’une part la sympathie pour la cause sahraouie mais en même temps la volonté de ne pas heurter et fâcher le voisin marocain.

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