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Ouganda

Homosexualité: Kampala persiste et signe

Des Américains protestent, à New York, contre la proposition de loi anti-homosexuels en Ouganda.
Des Américains protestent, à New York, contre la proposition de loi anti-homosexuels en Ouganda. AFP / Stan Honda
Texte par : RFI Suivre
1 mn

Pas question de retirer un projet de loi envisageant la peine de mort pour les homosexuels. Malgré les protestations de la communauté internationale, le gouvernement ougandais affirme qu'il ne cèdera pas aux pressions.

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La Suède a menacé de retirer son aide à l’Ouganda mercredi dernier, en réaction à une proposition de loi qui envisage la peine de mort pour des actes homosexuels. Le gouvernement qui dépend en grande partie de l’aide internationale, s’est immédiatement concerté.

C’est un ministre connu pour son appartenance au courant évangéliste basé aux Etats-Unis, James Butuo, qui a réagit vendredi dernier en affirmant qu’il ne se laisserait pas intimider et que la loi anti-homosexuels suivrait la procédure normale devant le Parlement.

Cette loi envisage non seulement la peine de mort pour certains actes homosexuels, mais aussi des peines de prison ferme pour ceux qui se borneraient à ne pas dénoncer des actes homosexuels.

Le mois dernier, le président Museveni, également aligné sur le courant évangéliste, avait souligné « qu’il y avait très peu d’homosexuels traditionnellement en Afrique et que leur multiplication était due aux Européens ». Il s’agit donc à ses yeux de remettre les choses en ordre tel que dans le jardin d’Adam et Eve.

Museveni prend ainsi le risque, à moins de deux ans des élections générales, d’être assimilé au président du Zimbabwe, également obsédé par l’homosexualité.

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