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Etats-Unis

Le premier ministre turc reçu par Obama

Rencontre, ce lundi 7 décembre, entre le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan et le Président américain Barack Obama, à la Maison blanche.
Rencontre, ce lundi 7 décembre, entre le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan et le Président américain Barack Obama, à la Maison blanche. Reuters / Kevin Lamarque
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Barack Obama  a reçu le Premier ministre turc, RecepTayyip Erdogan, lundi 7 décembre, à la Maison Blanche, au moment où Ankara se démarque de Washington sur le dossier du nucléaire iranien et refuse d'envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan.   Les Etats-Unis, qui viennent d'annoncer l'envoi de 30.000 hommes, espèrent en obtenir encore 10.000 de plus de leurs alliés.

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Avec notre correspondante à Washington, Donaig Le Du

La rencontre a duré bien plus longtemps que prévu, signe peut être que la parfaite entente turco-américaine affichée devant les caméras n’est peut être pas totalement sans nuages. Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan est un ami, certes, comme a tenu à le souligner Barack Obama. Mais ces dernières semaines, ce qui ressemble fort à un rapprochement avec Téhéran ne laisse pas d’inquiéter Washington.

La Turquie s’est abstenue, à la fin du mois dernier, lors du vote par l’AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique, d’une résolution condamnant l’Iran, et le Pemier ministre turc, un islamiste modéré, a récemment défendu le caractère pacifique du programme nucléaire iranien. Dans le bureau ovale, en compagnie de Barack Obama, recep Tayyip Erdogan s’est contenté d’affirmer que son pays se tenait prêt à faire tout ce qu’il pouvait pour une solution diplomatique à la question nucléaire dans la région.

Barack Obama n’a pas beaucoup plus de succès en ce qui concerne l’effort de guerre en Afghanistan. Recep Tayyip Erdogan avait prévenu, avant même de le rencontrer, qu’il n’était pas question pour son pays d’envoyer des soldats supplémentaires en Afghanistan. Les 1700 hommes déjà déployés ne participent d’ailleurs pas à la guerre à proprement parler, le gouvernement turc refuse en effet que les soldats combattent les insurgés islamistes pour ne pas heurter leurs coreligionnaires musulmans.

 

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