Accéder au contenu principal
Sommet de Copenhague

Tuvalu se lance dans la bataille contre le réchauffement climatique

Manifestation au Sommet de Copenhague le 9 décembre 20009, pour la sauvegarde de l'archipel de Tuvalu.
Manifestation au Sommet de Copenhague le 9 décembre 20009, pour la sauvegarde de l'archipel de Tuvalu. REUTERS/Bob Strong
Texte par : RFI Suivre
2 min

Petit Etat insulaire du Pacifique, Tuvalu, qui subit directement les effets du réchauffement climatique, puisque son existence même est menacée, suggère d’assigner des objectifs de réduction plus contraignants aux pays industrialisés. Une proposition qui recueille cette fois, l’adhésion du G77, la coalition des pays en développement.

Publicité

 Avec notre envoyée spéciale à Copenhague, Caroline Lachowsky

Pour les petits Etats insulaires comme Tuvalu, le réchauffement climatique est une question de survie. Si leur alliance milite pour un réchauffement limité à 1,5° Celsius, c’est parce que avec 2° Celsius, l’augmentation qui fait consensus à Copenhague, l’élévation du niveau de la mer les verra disparaître au cours du siècle. Ils ont cependant peu de chances d’être suivis par la communauté internationale, mais ils n'ont rien à perdre non plus.

Voila pourquoi le petit Etat insulaire de Tuvalu cherche depuis deux jours, les moyens de se faire entendre dans les négociations, et a même interrompu une session plénière pour demander, seul contre tous, un engagement plus contraignant encore en matière d’émission de gaz à effet de serre. Sauf que personne ne les a suivis. Et encore moins son propre groupe des pays en développement, la Chine en tête, qui lui a très vite demandé de rentrer dans le rang.

Depuis, Tuvalu est reparti à l’attaque, mais en changeant de stratégie. Il propose cette fois, que seuls les pays industrialisés, signataires du protocole de Kyoto, soient concernés par cet engagement contraignant. Plus rien concernant la Chine et les pays émergents, ce qui a mis fin à la discorde au sein du G77, le groupe des pays en développement. La Chine, qui en est le leader, ayant au fond tout intérêt à soutenir les revendications des pays les plus vulnérables, à la fois par solidarité, et pour peser encore plus lourd dans les négociations.
 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.