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France / Politique

Le Parti socialiste lance sa campagne pour les régionales

La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry participe à l'élection des candidats socialistes, le 12 décembre 2009, lors de la Convention nationale de ratification des listes pour les régionales, à Tours.
La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry participe à l'élection des candidats socialistes, le 12 décembre 2009, lors de la Convention nationale de ratification des listes pour les régionales, à Tours. AFP / Alain Jocard
Texte par : RFI Suivre
2 min

Le Parti socialiste a lancé sa campagne pour les élections régionales lors d’une convention nationale à Tours, au cours de laquelle les listes ont été validées. Même si le discours est à la promotion de l’unité derrière Martine Aubry, beaucoup de leaders socialistes étaient absents de ce rendez-vous.

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Avec notre envoyé spéciale à Tours, Valérie Gas

Ségolène Royal n’était pas là. Une fois encore la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes a décidé de faire bande à part. Une absence dont les responsables socialistes présents à Tours, comme Benoît Hamon ou Vincent Peillon, ont tous minimisé l’importance même s’ils l’ont globalement regrettée. Mais Ségolène Royal n’est pas la seule à voir boudé la réunion ; Laurent Fabius, Bertrand Delanoë ou Arnaud Montebourg notamment, n’étaient pas là non plus.

Le PS a un bilan à défendre dans les régions mais les enjeux de ces élections régionales sont aussi nationaux

Martine Aubry n’a pas commenté mais elle a appelé à l’unité et à la mobilisation de tous les socialistes, militants et élus dans la campagne pour les régionales.
Une campagne très importante pour le PS, qui dirige actuellement 20 des 22 régions métropolitaines, et entend bien les conserver en mars prochain pour avoir les moyens de combattre la politique du gouvernement. Car c’est bien là l’objectif de la première secrétaire, jouer les régions contre l’Etat et ainsi préparer l’avenir. «L’avenir des Français» a asséné Martine Aubry, mais aussi l’avenir du Parti socialiste et peut-être, qui sait, son avenir à elle en tant que potentielle candidate à l’élection présidentielle de 2012. Une échéance qu’elle a évoqué plusieurs fois dans son discours.
 

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